LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302848

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., praticienne hospitalière, qui demandait réparation pour harcèlement moral et pertes de revenus suite à son placement en disponibilité et au refus de réintégration par le CHU de Toulouse et le Centre National de Gestion. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d’un défaut de liaison du contentieux, le fait générateur invoqué dans la demande indemnitaire préalable étant distinct de celui présenté dans la requête. Il a également estimé qu’aucune faute n’était établie à l’encontre des défendeurs, et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les décisions contestées. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SABATTÉ

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508800

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient d'enjoindre au maire de Bordeaux de prendre des mesures de police pour faire cesser des nuisances sonores provenant du marché international de Bordeaux Brienne. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le maire ayant implicitement refusé de mettre en œuvre ses pouvoirs de police. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

« Précédent144145146147148149150Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAULIMON

24 décembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508437

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de récupération d'indu de RSA prise par la CAF de l'Hérault. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le recours contentieux introduit par M. B... contre cette décision avait, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif interdisant déjà à l'administration de poursuivre les retenues. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet.

Avocat : VIDAL SÉBASTIEN

24 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503959

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503960

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025, l'un lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et contestait la légalité de la décision fixant le pays de destination en raison de son apatridie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503980

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour de 24 mois, jugeant ces décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté le recours contre l’assignation à résidence, estimant la mesure proportionnée et conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503981

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes par M. E... et Mme C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois, et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, en l’absence d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307502

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, était saisi par M. et Mme A..., ressortissants algériens, de recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant de délai pour convoquer un étranger. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : CABARET

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410492

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que son séjour de trois ans en France et son pacte civil de solidarité récent ne suffisaient pas à établir une vie privée et familiale stable, compte tenu de ses attaches familiales au Cameroun. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris les conclusions indemnitaires, faute d'illégalité des décisions attaquées.

Avocat : MBARGA

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500955

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ne justifiait pas une protection. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515841

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas démontré avoir préalablement utilisé les dispositifs d'accompagnement et d'assistance prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment l'assistance téléphonique et les points d'accueil numérique, avant de solliciter une solution de substitution en préfecture. En l'absence de preuve de diligences suffisantes, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

24 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400296

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 7 novembre 2023 refusant le séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. En conséquence, la décision est annulée.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400510

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400597

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation valable et que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400707

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet. Il a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400987

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est régulièrement signé par un agent bénéficiant d'une délégation et qu'il mentionne les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401034

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des modalités de dépôt des demandes de titre de séjour, prévues par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car la demande n’avait pas été déposée selon les formes réglementaires requises. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande irrecevable. En conséquence, la décision implicite de rejet n'ayant pu naître, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406698

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation des permis de construire initial (11 mai 2020) et modificatif (26 avril 2023) délivrés par le maire de Gémenos à la société 13 Habitat pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir tirées du défaut d'intérêt à agir et de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par les requérantes, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code de l'urbanisme. Après analyse, le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : IBANEZ

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506283

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 décembre 2025• 4ème Chambre