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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier de sa demande. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne les titres de séjour et non les visas. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve que la commission avait commis une erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : BAUTES

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé l’expulsion du territoire français de M. C... B..., ressortissant somalien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 631-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH, de l’article 3-1 de la CIDE et de l’article 3 de la CEDH) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517346

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A... par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 27 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520632

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de son recours contre un ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le recours contentieux, introduit le 6 novembre 2025, était tardif car formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet du ministre le 27 mai 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DIABATE

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502584

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 24 juillet 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les contestations relatives à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour de douze mois, en application des articles L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 décembre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209049

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord prononcé un non-lieu à statuer sur le retrait de points lié à l'infraction du 13 août 2021, ce point ayant été restitué à l'intéressé. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : BABOURI

22 décembre 2025• juge unique (1)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la remise effective de son certificat de résidence "vie privée et familiale" dont la fabrication avait été annoncée par une décision favorable du 20 juin 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre, non expliqué par le préfet des Bouches-du-Rhône, et les difficultés pratiques en résultant pour le renouvellement du séjour de l'intéressé, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de remettre le certificat de résidence, de prendre les dispositions nécessaires pour permettre son renouvellement, et de délivrer une autorisation provisoire de travail, en application des articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant pakistanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLU

22 décembre 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502445

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'intérieur avait en effet retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, le requérant se voyant créditer d'un solde positif de quatre points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu sur les conclusions principales. Il a en revanche rejeté la demande de frais d'instance présentée par M. A... sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501412

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BARREIRO LÉOPOLDINE

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'éloignement était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de garanties de représentation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407597

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre le Mezelet, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Occitanie fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407819

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre du Mezelet, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 13 novembre 2024, relatif au financement mixte prévu à l’article L. 162-23-3 du code de la sécurité sociale. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407941

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire d’un centre de convalescence, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Provence-Alpes Côte d’Azur fixant les dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la réformation des montants alloués. Par un mémoire du 21 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508853

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 7 décembre 2025 refusant la prise en charge d'une famille avec deux enfants dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, la famille étant menacée d'expulsion imminente de son logement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile, sans solution de relogement, en pleine période hivernale et avec des enfants scolarisés. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir procédé à une évaluation préalable de la situation médicale et sociale des intéressés, en méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

22 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301127

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. G... et la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la validité du contrat de concession du service public d’assainissement attribué par la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) à la société Runéo le 23 juin 2023. Les requérants invoquent plusieurs vices de procédure, notamment une composition irrégulière du conseil des maires, un défaut d’information des élus et une méconnaissance des obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi qu’une durée de contrat excessive et des clauses d’indemnisation jugées exorbitantes. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que la commune de Saint-Joseph ne justifiait pas d’un intérêt à agir. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la commande publique, notamment les articles L. 1411-5, L. 1411-7 et L. 3124-5.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407596

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Occitanie fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a admis provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512786

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction concernant la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, a abandonné ces demandes en cours d’audience. Le tribunal a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article L. 761-1 du CJA et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206223

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du ministre de l’intérieur du 16 mai 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières commises en juillet 2021. La requérante soutenait que la réalité des infractions n’était pas établie et que l’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n’avait pas été délivrée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire et que le moyen tiré du défaut d’information préalable était inopérant ou infondé. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.

Avocat : DEBRABANT

22 décembre 2025• juge unique (1)