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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503305

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 24 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, leur refusant un délai de départ volontaire et leur interdisant le retour pour 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de motivation et d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401822

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 19 décembre 2025, du désistement pur et simple de la communauté de communes du bassin de Pompey de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un contrat de délégation de service public d’eau potable, en raison d’un prix jugé irrégulier. Le désistement ayant été accepté par la société SAUR, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

19 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403810

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes contestant des arrêtés du président du conseil départemental de la Marne fixant la tarification 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS). Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des recours. Le juge a constaté que les requêtes, enregistrées le 14 novembre 2024, étaient dirigées contre des arrêtés notifiés respectivement les 13 avril et 6 juin 2024, soit au-delà du délai franc d'un mois prévu par l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

19 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403816

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes en plein contentieux visant à réformer les arrêtés tarifaires 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS) situées dans la Marne. Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les recours, introduits plus d'un mois après la notification des arrêtés contestés, étaient hors délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

19 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501892

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an, ce qui a conduit Mme C... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs au séjour des étrangers n’a été nécessaire, la solution retenue étant purement procédurale.

Avocat : BACH-WASSERMANN

19 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510499

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 3 décembre 2025 par laquelle l’OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil pour M. B... et sa fille mineure C.... Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit propre de l’enfant, titulaire d’une attestation de demande d’asile, à bénéficier de ces conditions, et en omettant d’évaluer sa vulnérabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CHEBBALE

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401292

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’appliquer un arrêté réglementant la circulation sur une voie communale et de se substituer aux maires concernés. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Maen Roch présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405410

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé un visa de long séjour au titre de la réunification familiale au jeune D... B..., présenté comme le fils de Mme C..., réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que tardifs, étaient corroborés par des éléments de possession d'état. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405840

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car la décision était implicite. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et le risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405920

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés : le défaut de motivation est jugé infondé car la décision implicite reprend les motifs suffisamment précis de la décision consulaire ; le moyen tiré de l'irrégularité de composition de la commission est inopérant contre une décision implicite ; et l'erreur de droit concernant l'article L. 421-34 du CESEDA est écartée car cet article ne régit pas la délivrance des visas de long séjour mais celle des titres de séjour pour travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal estime que les moyens relatifs au défaut d'examen sérieux et à l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés au vu des pièces du dossier.

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419907

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissants bangladais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a retiré implicitement la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

19 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504547

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que l’absence de précision sur la nature exacte de la demande de titre formulée par le requérant ne lui permettait pas d’identifier la décision contestée ni sa portée, rendant impossible l’appréciation d’un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BALIMA ROMUALD

19 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303670

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un litige relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », construits pour le compte de Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. La communauté d’agglomération conclut à la condamnation de la SMABTP à l’indemniser des travaux réparatoires et des préjudices, et subsidiairement des constructeurs. Le tribunal soulève d’office un moyen d’irrecevabilité de l’action subrogatoire de la SMABTP, faute de justifier du versement de l’indemnité prévue à l’article L. 121-12 du code des assurances, et de son action récursoire, jugée prématurée. La solution retenue n’est pas encore rendue, l’instruction étant close et l’affaire en attente de jugement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304739

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Gard refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet concernant le premier arrêté du 17 novembre 2023, au motif que cet acte avait reçu exécution. Sur le fond, le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions de séjour des Algériens, et que le motif de refus tiré de la non-conformité aux principes essentiels de la vie familiale, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas opposable à ces ressortissants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 pour erreur de droit.

Avocat : SELARL BESCOU ET SABATIER

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508598

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur l'accord des autorités belges pour la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508906

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne la demande de suspension du concours de la force publique pour l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés et de leurs deux enfants mineurs, dont la mère est paraplégique avec un taux d'incapacité supérieur à 80%. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la décision du préfet de la Haute-Garonne d'octroyer le concours de la force publique ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du maintien sans droit ni titre des requérants dans le logement du CADA après le rejet définitif de leur demande d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500575

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la Société Polynésienne des Eaux qui contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un marché de création d’installations techniques. Le juge retient que la procédure de passation étant devenue sans objet en raison de son abandon par l’administration et du lancement d’une nouvelle consultation, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la société. À titre subsidiaire, le tribunal estime que le rejet des offres était fondé, les spécifications techniques imposant des cuves en béton pour le lot 1 et un débit horaire minimal pour le lot 2 n’étant pas discriminatoires et justifiées par l’objet du marché. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer un texte spécifique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515422

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 novembre 2025 annulant son permis de conduire. Le requérant ayant maintenu sa demande de frais irrépétibles, le juge a rejeté cette demande en l’absence de circonstances particulières justifiant de mettre à la charge de l’État la somme réclamée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SCP BADUEL & GAUTIER

19 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501293

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision du maire de Saint-François du 9 décembre 2025 prenant acte de la démission de M. Parshad de son mandat de conseiller municipal. Le juge a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, M. Parshad étant privé de l’exercice de son mandat, et que l’atteinte à la liberté fondamentale d’exercice du mandat électif local était grave et manifestement illégale. Il a estimé que la démission n’était pas valable, car le consentement de l’élu avait été vicié par tromperie, en application de l’article L. 2121-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

19 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401132

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS TPVM d’un recours en excès de pouvoir contre un avis défavorable du collège territorial de second examen concernant une demande de rescrit relative au crédit d’impôt pour investissements en Corse. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée, notamment au titre des frais de justice.

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

19 décembre 2025