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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'abrogation d'un emplacement réservé institué par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Heyrieux, devenu selon elle inopposable. La requérante soutenait que le refus du maire était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, faute d'intention réelle de la commune de réaliser le projet d'aménagement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions des articles L. 151-41, L. 152-2, L. 230-3 et L. 230-4 du code de l'urbanisme, qui organisent le droit de délaissement et l'inopposabilité de la servitude, ne font pas obstacle au maintien de l'emplacement réservé dans le PLU. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VERBATEAM MONTPELLIER

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension du permis de construire délivré par la commune d'Annecy à la société MGM pour la rénovation et l'extension d'une habitation. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, et a donc rejeté la demande de suspension. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512029

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un référé suspension par Mme B..., ressortissante marocaine, contestant la décision du 23 juillet 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions en référé, désistement dont le juge a donné acte. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont donc pas été examinés au fond. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du 1er décembre 2025 de la préfète de l’Isère l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204587

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. et Mme A... contestant un arrêté interruptif de travaux du 7 octobre 2021 et une décision d’apposition de scellés du 25 mars 2022, pris par le maire des Sables-d’Olonne. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit et l’achèvement des travaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l’urbanisme et que les travaux litigieux n’étaient pas achevés à la date de l’arrêté. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : DE BAYNAST

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le juge a considéré que les travaux d’isolation, facturés le 18 octobre 2021, avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime, effectué le 13 novembre 2021, en méconnaissance du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le requérant n’a pas apporté de preuve suffisante d’un dépôt antérieur malgré ses allégations de dysfonctionnement informatique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l’Anah.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512992

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée satisfaite en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais a constaté que le requérant avait déposé sa demande de renouvellement avant le délai réglementaire prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413683

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Sarthe a autorisé la communauté de communes de l'Huisne Sarthoise à ouvrir à l'urbanisation un secteur de 50,20 hectares, sur le fondement des articles L. 142-4 et L. 142-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cet accord préfectoral, qui constitue un acte préparatoire à la procédure de mise en compatibilité du plan local d'urbanisme, n'est pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402266

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de Meurthe-et-Moselle suite à un contrôle pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a requalifié les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de suspension du 6 juin 2024, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a estimé que cette décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 224-2 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

18 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400611

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire opposé par le maire de Réalville. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Réalville tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : THIBAUD

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D... C..., agent contractuel de la communauté d'agglomération Bassin d'Arcachon sud (COBAS), contestant le refus implicite de sa demande de congé de grave maladie. La juridiction a relevé que la COBAS avait explicitement rejeté cette demande par plusieurs décisions antérieures à la requête, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre un refus implicite inexistant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond. La demande de Mme D... C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et il a été mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la COBAS pour les frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BASSALER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300955

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association « Le collectif de sauvegarde du littoral de Valras-Plage, Sérignan et Vendres » qui demandait l’annulation du permis de construire délivré le 29 août 2022 par le maire de Valras-Plage à la SCI Elysées Casino pour la destruction/reconstruction d’un casino et la création de 150 places de stationnement. Le tribunal a d’abord jugé la requête irrecevable en application de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme, les statuts de l’association ayant été déposés moins d’un an avant l’affichage de la demande de permis. À titre subsidiaire, il a également écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incomplétude du dossier, de l’absence d’avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, et de la méconnaissance des règles relatives au recul du trait de côte.

Avocat : BALAGUER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403752

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 4 mars 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant afghan réfugié, au bénéfice de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant les ressources insuffisantes, alors que l’évolution favorable des revenus du demandeur, titulaire d’un CDI, permettait d’atteindre un montant suffisant pour un couple sans enfants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400270

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite pour la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la condition de transfert du centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) n’était pas remplie à la date d’effet de sa pension, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue confirme la décision du directeur régional des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine, sans faire droit aux moyens d’erreur de droit ou d’appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401326

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le retrait de l'autorité parentale n'empêchait pas, en droit, de contribuer à l'entretien des enfants, mais que M. C... ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506694

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté ayant été notifié le 16 août 2023 et le recours introduit seulement le 24 septembre 2025, soit bien au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAUR

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309429

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme C... contre la décision du 2 août 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé la société ISS Facility Services à la licencier pour motif disciplinaire. La requérante, représentante syndicale de proximité, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation liée à un harcèlement moral. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que l'inspectrice était territorialement compétente et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2411-8, L. 2421-3, R. 2421-5 du code du travail et R. 4624-31 du même code.

Avocat : CABINET CHEBBANI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01670

Avocat : BADAOUI

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01607

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre