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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant les décisions du préfet des Yvelines du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de démontrer une insertion stable et des attaches familiales en France. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue.

Avocat : NZAMBA

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519328

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale, et l’erreur manifeste d’appréciation. Il juge que l’arrêté est suffisamment motivé et que le requérant, qui ne justifie pas d’une entrée régulière ni d’une demande de titre de séjour, ne démontre pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution est fondée sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOPO-KOBANDA

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209632

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., fonctionnaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion d’un an prononcée par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à faire constater un harcèlement moral, une discrimination ou une incitation au suicide, ces demandes ne relevant pas de l’office du juge de l’excès de pouvoir. Sur le fond, le moyen tiré d’une irrégularité de procédure en raison de l’absence de participation au conseil de discipline a été écarté, le tribunal estimant que l’intéressé n’avait pas été empêché d’y assister. La requête a donc été rejetée, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504608

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504608.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01656

Avocat : BATON

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403007

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la délibération n° 1/339 du 28 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a retiré partiellement l'octroi de la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal retient que cette délibération constitue le retrait d'une décision individuelle créatrice de droits, intervenu plus de quatre mois après son édiction, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le désistement partiel du requérant sur ses conclusions subsidiaires est accepté.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401196

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par le syndicat autonome SPP-PATS 16 d’une demande d’annulation d’un arrêté du SDIS de la Charente fixant son organisation. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête après que l’arrêté contesté a été abrogé. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SDIS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, M. A... ne justifiant pas de dix ans de résidence habituelle en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521684

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal constate qu'à la date de l'arrêté attaqué, le requérant résidait à Argenteuil, dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SAMBA

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée.

Avocat : SAMBA

15 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01936

Avocat : BARNIER

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01937

Avocat : BARNIER

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01939

Avocat : BARNIER

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01940

Avocat : BARNIER

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524713

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux, étaient manifestement infondés. Le moyen lié à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant le pays de destination a été jugé insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COULIBALY

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532910

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté de transfert vers le Portugal, pris par le préfet de police le 22 septembre 2025. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 12 novembre 2025, bien après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé qu'une demande d'aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, l'étranger pouvant solliciter la désignation d'office d'un avocat auprès du président du tribunal. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur les articles R. 922-17, L. 572-4, L. 921-1 et R. 921-3 du même code.

Avocat : BAYONNE

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELAS Pharmacie du Midi. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, faute de précisions et de pièces justificatives sur les conséquences économiques, sociales ou de santé publique. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : BEMBARON

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406442

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel la préfète du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant arménien. Le tribunal juge que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour ne prive pas le litige d'objet, car ce titre n'offre pas des conditions équivalentes à un titre de séjour "vie privée et familiale". Il estime que la préfète n'a pas procédé à un examen particulier de la demande, celle-ci étant accompagnée d'arguments et de pièces justificatives. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet du Bas-Rhin de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306444

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi, ainsi que celui de ses deux filles, en raison de la suspension fautive des conditions matérielles d'accueil entre le 1er mars 2019 et le 1er juillet 2020, et du retard dans l'exécution du jugement annulant cette suspension. Le tribunal a reconnu que la décision de suspension du 22 juillet 2019, annulée pour illégalité par un jugement du 21 juillet 2022, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Il a également jugé que le délai excessif mis par l'OFII pour réexaminer la situation de la requérante après cette annulation était constitutif d'une faute. En conséquence, le tribunal a condamné l'OFII à verser à Mme B... la somme de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et celle de 500 euros pour chacune de ses deux filles, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 1ère chambre