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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400428

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Reeflex d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour les années 2019 et 2020. En cours d’instance, l’administration a prononcé des dégrèvements partiels. Le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, il a donc donné acte du désistement de la requête.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412928

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinique du Valois d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé Hauts-de-France du 6 mars 2024, relatif à la notification des montants de la dotation de transition pour les activités de soins de suite et de réadaptation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311579

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de Mme B..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête en se fondant sur la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, dont les articles 12 à 14 imposent cette obligation aux personnels des établissements de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne sont pas fondés.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311587

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'est pas contraire aux droits et libertés invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH, article 56 du TFUE). En conséquence, l'administration ayant fait une exacte application de cette loi, la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311589

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête, considérant que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12, 13 et 14, ne méconnaît ni la Constitution, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la ministre de la Santé.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 et 13, ne méconnaissait ni les articles 6 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 à 14, ne méconnaît ni la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'est pas engagée, la suspension étant légalement justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. La requête a été jugée irrecevable, le conseil de la requérante ne justifiant pas d'un mandat de représentation valide. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit de l'Union européenne, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508911

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 septembre 2024, dans un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le préfet n’ayant pas contesté l’absence de proposition d’hébergement dans le délai réglementaire de six semaines. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULAHBAL

26 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311586

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal écarte l'exception d'irrecevabilité soulevée par la ministre de la Santé, mais juge que la loi du 5 août 2021, fondement de la suspension, est conforme à la Constitution et aux engagements européens. En conséquence, la responsabilité de l'État ne peut être engagée, et les conclusions indemnitaires sont rejetées. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également écartées.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311595

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'a pas méconnu les droits constitutionnels ou conventionnels invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH). Par conséquent, la responsabilité de l'État n'est pas engagée, la suspension étant légalement justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa privation de rémunération. La juridiction a jugé que la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'a pas méconnu les droits constitutionnels ou conventionnels invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH, article 56 du TFUE). En conséquence, le principe de responsabilité de l'État n'étant pas engagé, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de M. B... visant à obtenir une injonction sous astreinte à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour l'attribution d'un logement. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, conformément aux articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BAGUET

23 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse partielle d'une amende fiscale. L'amende, infligée sur le fondement de l'article 1740 A du code général des impôts, sanctionnait la délivrance sciemment d'un reçu fiscal irrégulier ayant permis à une société d'obtenir indûment un crédit d'impôt. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'intention frauduleuse, contestant le bien-fondé même de l'amende, était inopérant dans le cadre d'un recours contre une décision de remise gracieuse prise sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait le versement d'une pension militaire pour son père décédé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré deux demandes de régularisation. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 412-1 du même code, combinés aux dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

23 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302209

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302757

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., agissant pour leur fils mineur A..., d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic de torsion testiculaire par le CHRU de Nancy en octobre 2021. Le CHRU ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour retenir une faute, mais a limité l’indemnisation à 70 % des préjudices, correspondant à la perte de chance de se soustraire au dommage, conformément au rapport d’expertise. La solution retenue est une condamnation partielle du CHRU, réduisant les prétentions indemnitaires des requérants en fonction de ce taux de perte de chance.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

23 janvier 2026• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403516

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige fiscal portant sur une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour l’année 2020. Le requérant, M. B..., contestait la régularité de la procédure de vérification de comptabilité, invoquant un dépassement du délai de trois mois prévu à l’article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la comptabilité présentait de graves irrégularités privant de valeur probante, ce qui permettait à l’administration de prolonger la vérification jusqu’à six mois en application du 4° du II de l’article L. 52. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l’imposition et les pénalités appliquées.

Avocat : BARRY MAMADOU

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431384

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État à la reloger, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022. La responsabilité de l'État est engagée à compter du 3 septembre 2022, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal retient que le préjudice indemnisable court à partir du 2 mars 2024, après un premier jugement, et que le maintien dans un logement insalubre, attesté par un constat de salubrité, constitue un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer ce préjudice, sans que le montant soit précisé dans l'extrait fourni.

Avocat : BAGUET

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512788

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rabot Dutilleul Construction. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public global de performance attribué au groupement Sogéa Caroni par la métropole européenne de Lille, en soulevant notamment l'irrégularité de l'offre retenue et un manquement à l'égalité de traitement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, dont ceux relatifs à l'absence de corridor écologique, au dépassement de surface et à la méconnaissance des règles d'urbanisme. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

22 janvier 2026