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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404702

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme Cheniour visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement par la métropole de Lyon. La juridiction a jugé que la décision de retrait d'agrément, prise par une autorité délégataire compétente, était légale et que les griefs pour négligences et défaut de suivi étaient suffisamment établis au regard des exigences du code de l'action sociale et des familles. Les demandes d'annulation et d'indemnisation ont donc été rejetées.

Avocat : THIEBAULT

24 mars 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne visant à annuler le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de la vie privée et familiale, après un examen complet de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

BADJI OUALI CHREIFA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• Chambre 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600456

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous en préfecture à un ressortissant haïtien pour qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa présence sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale (père d'un enfant mineur né en France). La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408687

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La juridiction a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence d'intention matrimoniale sincère, un motif autorisé par l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que le mariage célébré peu après une mesure d'expulsion de l'étranger constituait un indice sérieux de fraude, permettant à l'administration de s'opposer à la délivrance du visa de plein droit.

Avocat : BOUZOUBA

23 mars 2026• 10ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02519

Avocat : SELARL WIBAULT AVOCAT

23 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514019

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 16 octobre 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de destination. Les requérants, de confession hindoue, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques dans leur pays d'origine. La juridiction a admis deux requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : WERBA

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603812

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre son refus d'entrée sur le territoire et son placement en zone d'attente. Le juge a estimé que les moyens invoqués (incompétence, risque en Arabie Saoudite, droits de la défense) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a également été jugée irrecevable pour vice de procédure, les conclusions relevant de l'article L. 521-1 ne pouvant être cumulées avec d'autres fondements de référé dans une même demande.

Avocat : SHIBABA

23 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601260

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : DERBALI

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506690

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête d'un ressortissant afghan demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance ultérieure d'une carte de résident par le préfet. Il a mis à la charge de l'État, sous conditions, le versement d'une somme à l'avocat du requérant en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307023

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'une ancienne assistante socio-éducative visant à engager la responsabilité du département de l'Aude pour harcèlement moral. La juridiction a estimé, après examen contradictoire, que les agissements reprochés par l'agent (reproches, refus de formation, détérioration des conditions de travail) ne constituaient pas un harcèlement moral caractérisé au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Elle a jugé que ces faits relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas de nature à engager la responsabilité de l'administration.

Avocat : BAZIN

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307308

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la commune de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la décision municipale n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, et que la procédure suivie, notamment la consultation du conseil médical, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique territoriale, en particulier celles relatives à l'inaptitude et au reclassement des agents.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405404

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus ainsi que l'arrêté explicite du préfet de l'Hérault, y compris l'OQTF et l'interdiction de retour, au motif que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUTES

23 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408660

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, au motif que le refus est insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. **Textes appliqués** : Articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal relève que le motif de refus, basé sur l'absence de décès ou de déchéance de l'autre parent, ne constitue pas un motif légal d'ordre public pour rejeter une demande de réunification familiale.

Avocat : GUILBAUD

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410278

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que son refus de délivrer des visas d'entrée et de long séjour sollicités au titre de l'asile était légal. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

23 mars 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407609

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge d'impôts de contribuables contestant des rectifications fiscales. Le juge a estimé que la procédure de contrôle contradictoire, prévue aux articles L. 55 et suivants du Livre des Procédures Fiscales, avait été régulièrement suivie. Il a notamment considéré que le désaccord, qui portait sur une question de droit (l'existence d'un établissement stable à l'étranger), n'entrait pas dans le champ de compétence de la commission départementale des impôts directs, dont la saisine n'était donc pas obligatoire.

Avocat : SELARL REQUET CHABANEL

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510765

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au CHU de Saint-Étienne, suite à une injection ayant entraîné une hépatite médicamenteuse. Le juge a estimé cette mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour éclairer les conditions de soins. Il a en revanche rejeté comme prématurées les demandes indemnitaires d'une société et les conclusions de la CPAM, relevant que l'expertise est une simple mesure d'instruction ne préjugeant pas des responsabilités.

Avocat : REBAUD

23 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601720

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 mars 2026 portant assignation à résidence d'un ressortissant portugais, en raison d'un défaut de base légale. L'administration n'a pas produit l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 2 mars 2026, sur lequel l'assignation à résidence était fondée, méconnaissant ainsi l'article R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, la demande d'annulation de l'OQTF a été rejetée, le requérant n'ayant articulé aucun moyen à son encontre.

Avocat : OBADIA ARTHUR

23 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600487

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

23 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600780

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a ordonné au préfet de Mayotte de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour avant le 10 avril 2026, avec délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a retenu l'urgence au vu de l'inertie anormale de la préfecture depuis plus d'un an et de l'intégration du requérant, justifiant une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : BAYON

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604383

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant une autorisation d'enseigner la conduite. La requête est jugée irrecevable pour défaut de copie de la requête au fond et, subsidiairement, mal fondée sur le critère d'urgence, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBBAN

23 mars 2026