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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604002

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 janvier 2026, considérant qu'il méconnaissait l'autorité de la chose jugée, un jugement antérieur ayant déjà annulé une précédente OQTF. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence du 27 février 2026, estimant que cette mesure était justifiée et proportionnée au regard de la situation. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP SEBBAR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604972

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du déréférencement de la société Efia de la plateforme "mon Compte Formation". Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée et que l'urgence n'est pas établie. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

BARNIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304851

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302600

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête qui contestait un certificat et un arrêté d'alignement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

26 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602678

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à faire prendre en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) les frais de déplacement de la requérante à son entretien à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures. En revanche, il l'a admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505742

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement après une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 5 300 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai légal.

Avocat : BAYOU

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324716

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., qui avait demandé l'attribution d'un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement présumé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : BAGUET

26 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412583

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), liée au rejet de la demande de titre, était suffisante au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de la convention franco-congolaise, ont également été écartés.

Avocat : MBARKI

26 mars 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502194

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement apprécié que l'intéressé, en raison de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen de la conventionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

26 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602441

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas automatiquement remplie pour un premier dépôt de demande (par opposition à un renouvellement). La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605518

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard des délais et des réponses administratives déjà apportées à ses demandes antérieures. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs à l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : BARBU

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. La juridiction a estimé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits isolés, non condamnés et liés à la détention d'armes de chasse, pour conclure à un défaut de moralité au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois.

Avocat : BABONNEAU

26 mars 2026• 12ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512113

Avocat : BACHELET

25 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512113.20260325• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511019

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511019.20260325• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527874

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans son recours contre le rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a appliqué l'article R. 612-5 du code de justice administrative, constatant que le demandeur, mis en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire annoncé et était donc réputé s'être désisté. En conséquence, la requête est éteinte sans examen au fond.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606856

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté concernant des retenues sur traitement imposées à une fonctionnaire pour le reversement d'indus liés à un temps partiel thérapeutique. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les difficultés financières alléguées, car la requérante n'avait pas démontré l'impossibilité de faire face à ses charges essentielles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BAKIR

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet de Tarn-et-Garonne avait méconnu son obligation de motivation, après avoir gardé le silence sur la demande et n'avoir pas répondu à une demande ultérieure de communication des motifs, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : CHAMBARET

25 mars 2026• 1ère Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02130

Avocat : BAVOUA SARR

25 mars 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513667

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête initialement dirigée contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d'aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : BALLU

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608298

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour ordonner une telle mesure, relevant que la décision de rapatrier un ressortissant constitue un acte de gouvernement lié à la conduite des relations internationales de la France. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquait des violations des droits fondamentaux, mais le tribunal a considéré que les circonstances exceptionnelles permettant un contrôle juridictionnel, au sens de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026