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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, afin d’obtenir un hébergement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a démontré que M. A... avait accepté un logement de type T1 le 28 novembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BACHELET

14 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500612

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 juin 2025 et du titre de recettes subséquent émis à l’encontre de M. C..., étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer des difficultés financières générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’introduction de la requête au fond suspendait le caractère exécutoire du titre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516410

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Serpe. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la commune d'Aix-en-Provence pour un marché de travaux paysagers, motif pris de son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la société requérante n'était pas susceptible d'être lésée par les manquements allégués, car son offre était irrégulière au regard des exigences du cahier des clauses techniques particulières (CCTP), ce qui la privait d'intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et L. 2152-1, L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à indemniser M. A... pour le préjudice résultant de l’illégalité de la décision du 7 novembre 2019 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Cette illégalité, déjà constatée par un jugement définitif du 22 juin 2021, constitue une faute engageant la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a évalué le préjudice économique subi par M. A... du 21 février 2020 au 8 septembre 2021 à 9 875,58 euros, et a accordé 1 500 euros au titre du préjudice moral. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION BARNEL-BELOT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203493

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., militaire de la Marine nationale, et sa mère, Mme C..., d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’un accident de jet-ski survenu le 24 janvier 2016 lors d’une escale du porte-avions Charles-de-Gaulle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’accident n’était pas imputable au service au sens de l’article L. 121-1 du code des pensions civiles et militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Il a jugé que la chute de jet-ski, survenue pendant un temps de loisir lors d’une escale, ne constituait pas un accident survenu par le fait ou à l’occasion du service, ni un accident d’entraînement ou de mission opérationnelle. Par conséquent, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et les demandes indemnitaires des requérantes ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIBAL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Engie Energie Services d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la commune de Pessac pour le recouvrement de pénalités d’un montant de 268 257,86 euros, liées à l’exécution d’un marché public d’exploitation de chauffage. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel et un avenant au marché, mettant fin au litige. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500535

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France du 9 juillet 2024 fixant les dotations financières de la Clinique de l’Estrée pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 175 205 euros de la dotation populationnelle. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné à l’État de loger ou reloger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, en raison de son absence de domicile fixe. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a assorti cette injonction d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter de l’expiration d’un délai de deux mois suivant la notification de l’ordonnance. Le requérant a également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAYOU

12 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501842

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... B... contestant le refus de réviser son titre de pension, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le lieu d’assignation de la pension est Limoges. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCPI D'AVOCATS ALBAREDE & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305731

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., mère d'un enfant autiste, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi par elle et son fils en raison du défaut de scolarisation de ce dernier dans une structure adaptée à son handicap, comme recommandé par la MDPH. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation du rejet implicite de la demande indemnitaire, celles-ci relevant d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que l'État n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que l'absence de prise en charge en institut médico-éducatif (IME) résultait d'un manque de places dans ces structures, et non d'une carence de l'État dans l'exécution de ses obligations. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BADJI-OUALI

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., animatrice territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Clichy-la-Garenne pour un préjudice lié à son affiliation à une mutuelle de prévoyance. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne prenant pas en compte son affiliation au contrat de prévoyance collective à compter de janvier 2020. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, dès lors que Mme B... avait elle-même renoncé à adhérer à la garantie proposée par la mutuelle « Territoria Mutuelle » par un courriel du 5 février 2020. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et accessoires de Mme B..., sur le fondement des articles L. 827-9 et L. 827-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302236

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... concernant le refus du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à des travaux sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le droit à communication ne s'applique qu'aux documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. En l'absence de preuve de l'existence des documents demandés, la demande de communication a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit à communication des documents administratifs, sans application spécifique des articles D. 164-14 et 15 du code rural et de la pêche maritime invoqués par le requérant.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409178

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de contributions sociales pour les années 2017 à 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des impositions et pénalités en litige. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

8 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306226

Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté le désistement de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille, qui avait saisi le juge d’un recours de plein contentieux pour obtenir la condamnation de la société Fresenius Vial au versement de 711 762 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par un courrier du 26 novembre 2025, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501231

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Cœur de Nacre d'une demande d'expertise relative à de nouveaux désordres (infiltrations, défauts d'étanchéité) affectant le centre aquatique Aquanacre, postérieurement à une première expertise ordonnée en 2017 et à l'octroi d'une provision en 2021. Plusieurs constructeurs et assureurs ont opposé la prescription décennale, arguant que la réception des travaux datait du 14 avril 2012 et que ces désordres étaient distincts de ceux déjà expertisés et indemnisés. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, jugeant que la mesure n'était pas utile dès lors que la communauté de communes ne démontrait pas que les désordres constatés en 2023 étaient en lien avec ceux ayant justifié la précédente expertise, et que l'action en garantie décennale apparaissait manifestement prescrite.

Avocat : ASSOCIATION COSTER BAZELAIRE

8 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société PV Holding, qui sollicitait la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les exercices 2016 et 2017. La société contestait la réintégration de loyers de sous-locations de courte durée (moins de six mois) dans le calcul de sa valeur ajoutée, arguant d'une interprétation restrictive de l'article 1586 sexies du code général des impôts et d'une discrimination incompatible avec la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les dispositions légales imposent clairement une durée de sous-location de plus de six mois pour bénéficier de la déduction, sans possibilité d'adapter ce critère à la saisonnalité de l'activité ou de le réduire à un ratio de 50% de l'année. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la position de l'administration fiscale.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513939

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une opposition à contrainte formée par Mme B... contre la caisse d’allocations familiales du Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la compétence revient au tribunal du domicile du débiteur, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

7 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502701

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Groupe Elabor visant à l’annulation des procédures de passation des lots n°1 et n°2 d’un marché de relevés bâtimentaires numériques lancé par la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante contestait le rejet de ses offres, estimant que l’identification d’un référent BIM manager distinct pour chaque lot était suffisamment établie. Le juge a considéré que l’offre était irrégulière, car la société n’avait pas identifié le référent BIM manager pour chaque lot dans son offre, comme l’exigeait le règlement de consultation, cette information étant nécessaire à l’évaluation de la valeur technique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506492

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025, qui n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal. Le préfet opposait l’incomplétude du dossier de ressources de l’intéressé. Le tribunal a fait droit à la requête, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à M. B... sous astreinte, estimant que l’absence de pièces justificatives ne saurait faire obstacle au relogement d’un demandeur déjà reconnu prioritaire.

Avocat : THEBAULT

7 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux