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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401597

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté le recours. Il a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur les condamnations pénales du requérant, était suffisante pour justifier le refus de séjour et la mesure d'éloignement au regard de la menace à l'ordre public. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 412-5, L. 423-21, L. 432-1), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3, 5, 8), et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604370

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un ressortissant algérien contre la décision préfectorale fixant son pays d'éloignement. Le juge administratif écarte les moyens, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'est pas applicable en l'espèce à l'action d'une autorité nationale. La juridiction prononce toutefois l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHTLI

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant le versement d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet du centre communal d'action sociale de Talence, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application du 19 septembre 2020. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et de payer les intérêts de retard correspondants.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503040

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation des préjudices d'un patient suite à une prise en charge fautive par un établissement hospitalier. Le juge a fait droit à la demande du requérant en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que cette mesure était utile à un futur recours indemnitaire. Il a également mis en cause la caisse primaire d'assurance maladie pour qu'elle soit présente à l'expertise, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504702

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : YESILBAS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard de la durée et de la nature de ses liens en France. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, découlant de ce refus illégal, ont été également annulées.

Avocat : SAMBA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603068

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'accord franco-algérien de 1968 ou des conventions protectrices des droits de l'enfant et des droits de l'Homme, ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus de visa pour deux enfants mineurs. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI OUALI

18 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601449

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de refus d'exécuter une notification d'accompagnement individualisé pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement suspendu la décision contestée et enjoint au rectorat de mettre en place l'accompagnement, car les conditions légales du référé-suspension (urgence et doute sérieux sur la légalité) étaient réunies. L'urgence découlait de l'absence d'accompagnement essentiel à la scolarité de l'enfant, et le doute sérieux de la méconnaissance par l'administration de ses obligations légales. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'article L. 112-1 du code de l'éducation (droit à la scolarisation des enfants handicapés) et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux décisions des commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

Avocat : BAYOU

18 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505359

Avocat : BALAT

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505359.20260318• 7ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00477

Avocat : ZOUNGRANA COULIBALY

18 mars 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00626

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

18 mars 2026• 2e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603164

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer expressément sur une demande de titre de voyage pour réfugié dans un délai de cinq jours, sous astreinte. Cette décision a été prise en raison de la non-exécution par l'administration de l'injonction initiale, ce qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a également alloué une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBACH

18 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Landeronde en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un bâtiment présentant un risque imminent d'effondrement. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, consiste à évaluer les dangers et à proposer les mesures urgentes nécessaires.

Avocat : BARDOUL

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410273

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'association ADPI visant à obtenir une réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le tribunal estime que l'association n'apporte pas la preuve que l'avance en compte courant de 800 000 euros reçue de sa filiale ne constitue pas un revenu distribué imposable, au sens de l'article 111 du code général des impôts. Par conséquent, la requête est intégralement rejetée, y compris la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : CABINET BAULAC ET ASSOCIES (SCP)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427953

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B... visant à réduire son imposition sur le revenu au titre de 2020 concernant une indemnité transactionnelle de licenciement. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement qualifié cette indemnité de rémunération imposable dans la catégorie des traitements et salaires, conformément à l'article 80 duodecies du code général des impôts. Il a estimé, au vu de l'instruction, que la rupture ne pouvait être assimilée à un licenciement sans cause réelle et sérieuse ouvrant droit à l'exonération prévue par l'article L. 1235-3 du code du travail.

Avocat : BANCHEREAU

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206396

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge d'imposition supplémentaire présentée par M. et Mme C... au titre des années 2017 à 2019. Le juge a estimé que la procédure de rectification contradictoire, engagée sur le fondement de l'article L. 55 du Livre des Procédures Fiscales, était régulière et que les rehaussements de revenus fonciers étaient justifiés. Les moyens soulevés, notamment concernant la motivation des actes et le respect des droits de la défense, ont été écartés.

Avocat : DBA AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés (défaut d'examen particulier, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son état de santé, à la date de la décision, remplissait les conditions strictes prévues par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603551

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "talent - salarié qualifié". Le juge reconnaît l'urgence due à l'interruption de son séjour régulier et de son droit au travail, mais estime qu'aucun des moyens soulevés (dont la méconnaissance présumée de l'article L. 421-9 du CESEDA) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.

Avocat : BALLU

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600168

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par une agent public à la suite d'un accident de service reconnu. L'expertise est jugée utile en vue d'un futur recours indemnitaire, la requérante soutenant que ses préjudices personnels et patrimoniaux n'ont pas été intégralement réparés.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

18 mars 2026