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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 230

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412661

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinea d’un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l’agence régionale de santé de Normandie fixant les dotations financières de l’Institut médical spécialisé de l’Eure pour 2024. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507412

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 700 euros à M. B... A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 14 octobre 2021, mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. L'indemnité de 2 700 euros, tous intérêts compris, répare le préjudice moral et les troubles liés à l'absence de logement persistant. La demande de frais de justice a été rejetée, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507414

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'une personne prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence du préfet à reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 29 décembre 2023. Le tribunal a accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en tenant compte de la composition du foyer (la requérante et ses trois enfants mineurs) et de la durée de la carence.

Avocat : BAGUET

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la remise effective de son certificat de résidence "vie privée et familiale" dont la fabrication avait été annoncée par une décision favorable du 20 juin 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre, non expliqué par le préfet des Bouches-du-Rhône, et les difficultés pratiques en résultant pour le renouvellement du séjour de l'intéressé, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de remettre le certificat de résidence, de prendre les dispositions nécessaires pour permettre son renouvellement, et de délivrer une autorisation provisoire de travail, en application des articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407597

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre le Mezelet, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Occitanie fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407819

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre du Mezelet, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 13 novembre 2024, relatif au financement mixte prévu à l’article L. 162-23-3 du code de la sécurité sociale. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407941

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire d’un centre de convalescence, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Provence-Alpes Côte d’Azur fixant les dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la réformation des montants alloués. Par un mémoire du 21 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407596

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Occitanie fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313376

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité à compter du 22 mars 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que le maintien de la famille, hébergée dans un logement suroccupé, causait des troubles dans les conditions d'existence, mais a déduit de la période d'indemnisation la période postérieure au 14 décembre 2022, faute pour l'époux de justifier d'un titre de séjour régulier. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État à indemniser les préjudices subis entre le 22 mars et le 14 décembre 2022.

Avocat : BAGUET

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404890

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de l'administration fiscale de leur accorder une remise gracieuse de 13 514 euros d'impôt sur le revenu. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants visant à obtenir directement la remise gracieuse, le juge ne pouvant pas accorder une telle faveur. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus n'avait pas à être motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, compte tenu des revenus et du patrimoine élevés des contribuables.

Avocat : BALI NADIA

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2102742

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de la SAS Chadis, qui contestait le montant de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019. La société soutenait que le taux était disproportionné et que la délibération fixant ce taux était irrégulière, faute de documents budgétaires suffisamment précis. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de disproportion manifeste entre le produit de la taxe et le coût du service, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'article 1520 du code général des impôts, qui encadre le financement du service public de gestion des déchets.

Avocat : SELARL VAUBAN

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2200345

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de la SAS Chadis, qui contestait son assujettissement à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020 sur les communes de Châlons-en-Champagne et Fagnières. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné et que la délibération l'ayant fixé était irrégulière, en raison de l'insuffisance des documents budgétaires et de l'absence de comptabilité analytique précise. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la communauté d'agglomération avait produit des éléments suffisants pour justifier le coût du service et que le produit de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard des dépenses exposées. La décision s'appuie sur l'article 1520 du code général des impôts.

Avocat : SELARL VAUBAN

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403810

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes contestant des arrêtés du président du conseil départemental de la Marne fixant la tarification 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS). Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des recours. Le juge a constaté que les requêtes, enregistrées le 14 novembre 2024, étaient dirigées contre des arrêtés notifiés respectivement les 13 avril et 6 juin 2024, soit au-delà du délai franc d'un mois prévu par l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

19 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403816

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes en plein contentieux visant à réformer les arrêtés tarifaires 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS) situées dans la Marne. Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les recours, introduits plus d'un mois après la notification des arrêtés contestés, étaient hors délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

19 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303670

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un litige relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », construits pour le compte de Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. La communauté d’agglomération conclut à la condamnation de la SMABTP à l’indemniser des travaux réparatoires et des préjudices, et subsidiairement des constructeurs. Le tribunal soulève d’office un moyen d’irrecevabilité de l’action subrogatoire de la SMABTP, faute de justifier du versement de l’indemnité prévue à l’article L. 121-12 du code des assurances, et de son action récursoire, jugée prématurée. La solution retenue n’est pas encore rendue, l’instruction étant close et l’affaire en attente de jugement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500575

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la Société Polynésienne des Eaux qui contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un marché de création d’installations techniques. Le juge retient que la procédure de passation étant devenue sans objet en raison de son abandon par l’administration et du lancement d’une nouvelle consultation, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la société. À titre subsidiaire, le tribunal estime que le rejet des offres était fondé, les spécifications techniques imposant des cuves en béton pour le lot 1 et un débit horaire minimal pour le lot 2 n’étant pas discriminatoires et justifiées par l’objet du marché. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer un texte spécifique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Saint-Affrique le 15 septembre 2012, à la suite d'une hernie ombilicale étranglée. La requérante imputait au centre hospitalier une infection nosocomiale et sollicitait la solidarité nationale pour un sérome récidivant. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, notamment le critère d'anormalité du dommage pour l'ONIAM, et la responsabilité du centre hospitalier pour l'infection nosocomiale.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

19 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510363

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510363.20251218• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519926

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Sorbonne Université d’une demande d’expertise judiciaire visant à déterminer l’origine des infiltrations d’eau et des désordres affectant les bâtiments du secteur Est du campus de Jussieu, notamment un décollement de l’habillage en béton des façades présentant un risque de chute. Le juge des référés a fait droit à cette demande, ordonnant une mesure d’expertise contradictoire, et a rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Acoustique Vivie et associés et de la société Goyer, estimant que leur participation à l’expertise était utile à la manifestation de la vérité. La décision se fonde sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner une expertise en référé dès lors qu’elle présente un caractère utile pour l’établissement de preuves en vue d’un éventuel litige au fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

18 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404683

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du CHU de Rouen visant à ordonner une expertise concernant des désordres affectant l'étanchéité et les vitrages du Medical Training Center. L'expertise est ordonnée au contradictoire des constructeurs et assureurs concernés, dont les sociétés Bouygues Construction Grand Ouest, Allianz Iard, et la SMABTP. Le tribunal a rejeté les demandes de dépôt d'un pré-rapport et de donner acte de réserves, ces mesures ne relevant pas de sa compétence en la matière.

Avocat : ENDROS BAUM AVOCAT - EBA

18 décembre 2025