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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de reconduire un contrat d'agent contractuel de l'enseignement et de requalifier ce contrat en CDI. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de reconduction n'a pas été présentée à l'autorité compétente (l'État, via le vice-recteur) mais à la Polynésie française, qui n'était pas compétente pour y répondre. Concernant la requalification en CDI, la requérante ne justifie pas avoir accompli six années de services publics *après* le 1er juillet 2021, condition posée par le cadre de gestion contesté. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les dispositions relatives à la compétence des autorités et sur l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021 et le cadre de gestion local (arrêté n° 5376-2023 VR) pour interpréter les conditions d'accès au CDI.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604243

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident d'un étranger. Le requérant s'étant désisté de sa demande de suspension, le juge a acté ce désistement et a rejeté ses conclusions restantes, notamment les demandes d'injonction sous astreinte et de condamnation aux frais d'instance. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THIBAUD

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de débet de 17 509 euros émis par le ministre de l'économie et des finances. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal établissait sa qualité de régisseur, et que l'arrêté, qui détaillait les bases de liquidation du déficit total de 79 416,94 euros, était conforme aux exigences de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la prescription, ont été écartés.

Avocat : ABADIE

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602105

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de voyage. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBACH

17 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400034

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes applicables incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400033

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, ascendant d'une Française. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui dépendaient de ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant le prononcé de mesures provisoires, malgré les allégations de problèmes de santé. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de visa n'était établi, notamment au regard des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'établissement de la filiation.

Avocat : GUILBAUD

17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500116

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge retient que le préfet de la Gironde a méconnu son obligation de communiquer les motifs de son refus implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BABOU

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de transmettre une plainte à la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le médecin mis en cause, exerçant en tant que praticien hospitalier, était chargé d'un service public. En application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, la transmission d'une telle plainte relève de la compétence exclusive des autorités énumérées par ce texte, et non de l'obligation générale de transmission prévue à l'article L. 4123-2 du même code.

Avocat : BAULIMON

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605194

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension du rejet de son titre de séjour. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de cette demande. Toutefois, le juge condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406472

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "conjoint de français". Juridiction : Tribunal Administratif de Strasbourg (4ème Chambre). Solution retenue : Acte est donné du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction ; sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : HOUAM-PIRBAY

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511147

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié" à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit exclusivement le droit au séjour pour travail des Tunisiens, en appliquant à tort le code général de l'entrée et du séjour des étrangers. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII du 19 juin 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est légale, notamment car le requérant, déclaré en fuite après avoir manqué à son obligation de pointage, a manqué aux exigences des autorités prévues à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte tous les moyens soulevés, dont le défaut de motivation, l'absence d'entretien personnel et la méconnaissance du contradictoire, considérant qu'ils ne sont pas fondés.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601773

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'octroyer des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile birmane, motivé par la tardiveté de sa demande. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande en tenant compte de cette vulnérabilité.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605136

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête rendait celle-ci sans objet, en supprimant l'urgence et la situation de rupture de droits invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505090

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'aide au titre du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). La requérante contestait le calcul de son quotient familial, estimant qu'il était inférieur au plafond réglementaire de 560 euros. En application de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du FSL, le juge, statuant en plein contentieux, a pour mission de déterminer lui-même les droits de la demanderesse en examinant l'ensemble des circonstances de l'affaire, et non de se limiter à contrôler la légalité de la décision administrative attaquée.

Avocat : CABANES

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602943

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-liberté concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision de rejet. Il a considéré que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité et d'irrégularité, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603414

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour lui permettant de travailler, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'est établi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601657

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission de médiation ayant refusé une demande d'hébergement prioritaire. Le juge a estimé que le requérant, bien que vivant à la rue avec ses enfants mineurs, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour prononcer la suspension. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BACHELET

16 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601669

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet concernant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a considéré que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse de clôture du dossier, rendant la demande de suspension sans objet. La requête a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026