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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600982

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le tribunal administratif de Nantes était territorialement compétent, car l'intéressé, initialement en rétention dans le Loiret, a été libéré et a déclaré une adresse dans le département de la Loire-Atlantique. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du CESEDA, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nantes.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511147

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié" à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit exclusivement le droit au séjour pour travail des Tunisiens, en appliquant à tort le code général de l'entrée et du séjour des étrangers. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII du 19 juin 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est légale, notamment car le requérant, déclaré en fuite après avoir manqué à son obligation de pointage, a manqué aux exigences des autorités prévues à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte tous les moyens soulevés, dont le défaut de motivation, l'absence d'entretien personnel et la méconnaissance du contradictoire, considérant qu'ils ne sont pas fondés.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601773

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'octroyer des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile birmane, motivé par la tardiveté de sa demande. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande en tenant compte de cette vulnérabilité.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605136

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête rendait celle-ci sans objet, en supprimant l'urgence et la situation de rupture de droits invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505090

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'aide au titre du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). La requérante contestait le calcul de son quotient familial, estimant qu'il était inférieur au plafond réglementaire de 560 euros. En application de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du FSL, le juge, statuant en plein contentieux, a pour mission de déterminer lui-même les droits de la demanderesse en examinant l'ensemble des circonstances de l'affaire, et non de se limiter à contrôler la légalité de la décision administrative attaquée.

Avocat : CABANES

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602943

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-liberté concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision de rejet. Il a considéré que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité et d'irrégularité, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603414

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour lui permettant de travailler, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'est établi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601657

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission de médiation ayant refusé une demande d'hébergement prioritaire. Le juge a estimé que le requérant, bien que vivant à la rue avec ses enfants mineurs, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour prononcer la suspension. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BACHELET

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. E..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602182

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui bénéficie déjà d'une autorisation provisoire de séjour renouvelable jusqu'en 2027, ne démontre pas l'urgence nécessaire au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, le tribunal n'a pas à examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607603

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les conditions de son entretien avec l'OFPRA, mené dans une langue qu'il maîtrisait, étaient régulières et que le ministre de l'intérieur n'avait pas excédé le cadre légal en qualifiant sa demande de "manifestement infondée". La décision s'appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BANOUKEPA

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus d'admission sur le territoire et sa rétention en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les conditions de son entretien avec l'OFPRA, mené en français comme il l'avait déclaré, étaient régulières et que le ministre de l'intérieur avait correctement appliqué les dispositions relatives aux demandes manifestement infondées. La décision s'appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BANOUKEPA

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607620

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant congolais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les conditions procédurales, notamment concernant l'assistance d'un interprète, avaient été respectées, l'intéressé ayant déclaré parler couramment français. Elle a également jugé que le ministre de l'intérieur avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2) en considérant la demande comme manifestement infondée, sans méconnaître le principe de non-refoulement.

Avocat : BANOUKEPA

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519790

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement du requérant, réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après une mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et à la confirmation du maintien des conclusions.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513272

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le département de l'Hérault à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montpellier, juridiction territorialement compétente.

Avocat : BAUTES

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303726

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête ne contient ni conclusions précises soumises au tribunal, ni moyens juridiques, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables par une procédure simplifiée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514551

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : GUILBAUD

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537407

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête relative au refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant vu délivrer un titre pendant la procédure, le tribunal donne acte de son désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 200 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

13 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403964

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans le cadre de son recours contre le retrait de sa prime « MaPrimeRenov’ » par l'ANAH. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement pur et simple.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

13 mars 2026