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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103053

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI FT Champigny-sur-Marne, qui demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2017. La société soutenait que la délibération fixant le taux de la taxe était illégale, car le service des déchets non ménagers devait être financé par une redevance spéciale, limitant la TEOM à 80 % du coût du service. Le tribunal a jugé que, depuis la nouvelle rédaction des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales en 2016, la collecte des déchets non ménagers peut être financée par la TEOM comme par la redevance spéciale. En l’espèce, les recettes de la TEOM (11 928 851 euros) étant inférieures aux charges du service (12 075 151 euros), le taux n’était pas disproportionné.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE AARPI

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C... et M. D..., associés de la SCI Le Canoa, contestant le refus de déduction de travaux sur un appartement à Cannes de leurs revenus fonciers pour 2018, 2019 et 2020. Le tribunal a d'abord joint les deux requêtes et constaté que le litige était circonscrit aux années 2019 et 2020, le dégrèvement accordé pour 2018 rendant les conclusions sur cette année irrecevables. Il a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté opposée à M. D..., estimant sa requête régularisée dans les délais impartis. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 31 du code général des impôts pour déterminer si les travaux constituaient des dépenses de reconstruction non déductibles ou des dépenses d'entretien et de réparation déductibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT BARALE & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500189

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel, qui contestait sa rémunération durant ses fonctions de coordinatrice territoriale. Elle estimait avoir subi une discrimination par rapport à des collègues recrutés comme ingénieurs et demandait des dommages et intérêts ainsi que la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires pour la période concernée, au motif que la requérante aurait dû contester les clauses contractuelles fixant sa rémunération par un recours en excès de pouvoir dans les délais, ces clauses étant devenues définitives. Il a également relevé l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment la loi organique n° 2004-192 et les délibérations locales.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500234

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant Mme G... à la Polynésie française concernant l'emprise irrégulière d'une route territoriale sur sa propriété à Raiatea. Le tribunal a relevé d'office que l'ouvrage routier, incorporé au domaine public, avait entraîné l'extinction définitive du droit de propriété de la requérante, rendant la juridiction judiciaire seule compétente pour statuer sur la réparation du préjudice, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301969

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la société Electricité de France de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du syndicat départemental d’énergie du Calvados (SDEC Energie) au versement d’une somme de 5 325 941 euros. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

2 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 mai 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice de M. B..., lié à des troubles dans ses conditions d’existence, a été évalué en tenant compte de sa situation de handicap et de la durée de la carence, mais la demande de son épouse et de son enfant a été rejetée.

Avocat : LUBAKI

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 décembre 2020, qui n'a toujours pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 21 000 euros pour les troubles subis, notamment en raison d'un logement suroccupé et indécent. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue consiste à évaluer l'indemnisation en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer, sans qu'un préjudice pécuniaire lié au loyer excessif ne soit indemnisé directement.

Avocat : BAGUET

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à lui verser une provision de plus de 24 millions d'euros. La juridiction a constaté que la requête était irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En effet, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue sur la demande préalable du requérant à la date du jugement. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET BIBAL (SELARLU)

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412536

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinea d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé des Hauts-de-France fixant les dotations financières de l’établissement la clinique Les Bruyères pour l’année 2024. La société requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 1er décembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412850

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinique du Valois d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’ARS des Hauts-de-France du 5 juillet 2024 fixant ses dotations pour 2024, notamment pour obtenir une augmentation de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, la clinique a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

1 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension, motivée par une conduite en état d'ébriété (taux de 0,65 mg/l), répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, nonobstant l'impact professionnel allégué par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

1 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501461

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501461.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504581

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504581.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419374

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Océane d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Bretagne fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait une augmentation de 152 422 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

28 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306224

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de l'EURL Les Dauphins contestant son assujettissement à la taxe sur les logements vacants pour les années 2019 à 2023 concernant une propriété à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait accordé un dégrèvement de 46.767 € pour les années 2021 à 2023, rendant les conclusions sur cette période sans objet. Pour les années 2019 et 2020, le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable en raison de sa tardiveté, conformément aux règles de procédure fiscale. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer partiel et un rejet pour le surplus.

Avocat : REQUET CHABANEL

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 65 213 euros contre l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale en 2015, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La requérante s’est désistée de son action en cours d’instance, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En conséquence, les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris, qui demandait le remboursement de ses prestations, ont été rejetées comme irrecevables, faute de lien avec une condamnation prononcée.

Avocat : BARIANI

27 novembre 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301562

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (venant aux droits de la SHAM) contestant cinq titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un total de 156 357,07 €. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la responsabilité de l'assureur était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute médicale ayant entraîné une perte de chance pour le patient. La société a été condamnée à rembourser les sommes à l'ONIAM, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'à une pénalité de 15 % (23 453,56 €) en application de l'article L. 1142-15 du même code.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205085

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (venant aux droits de la SHAM) contestant cinq titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 156.357,07 €. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la responsabilité de la société était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute médicale ayant entraîné une perte de chance pour le patient. En conséquence, il a validé les créances de l'ONIAM, condamné la société à payer les sommes dues avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % sur le fondement de l'article L. 1142-15 du même code.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Strasbourg d'une demande d'expulsion d'une occupante sans droit ni titre. Le CCAS s'est désisté de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 4 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

27 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303364

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., assistante familiale, qui demandait la condamnation du département du Nord à l'indemniser pour un préjudice matériel causé par un mineur confié à son accueil. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, la responsabilité du département est engagée, même sans faute, pour les dommages subis par une famille d'accueil du fait d'un enfant placé. Cependant, la requête a été rejetée car Mme A... n'a pas apporté de justificatifs suffisants pour prouver la réalité et le montant de son préjudice matériel.

Avocat : SELARL DELBAR ET ASSOCIES

26 novembre 2025• juge unique (6)