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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que l'administration pouvait légalement refuser la délivrance d'une carte de séjour sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les droits du requérant.

Avocat : BARDECHE

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313739

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Evana Cruise et Helvetia Assurances contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes invoquaient la responsabilité de VNF pour des dommages subis par une péniche lors d'une opération d'éclusage. Le tribunal a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré l'existence d'une faute dans le fonctionnement de l'ouvrage public ou d'un défaut d'entretien normal, conditions nécessaires pour engager la responsabilité de VNF en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413888

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile. Le juge a retenu que l'OFII avait méconnu les obligations d'information dans une langue compréhensible et d'évaluation de la vulnérabilité prévues par les articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de dix jours.

Avocat : DEBAZAC

12 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514904

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire, sa demande n'étant pas un renouvellement et n'expirant qu'en juillet 2026. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAR

12 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309341

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SELAS Laboratoire de biologie médicale Sommeville, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les salaires pour les rémunérations versées à ses actionnaires-biologistes. La juridiction a jugé que ces dirigeants, bien qu'affiliés au régime général de sécurité sociale et imposés au titre des bénéfices non commerciaux, exercent leur activité dans un lien de subordination juridique avec la société, ce qui rend leurs rémunérations imposables à la taxe sur les salaires. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la santé publique, du code de la sécurité sociale et du code général des impôts.

Avocat : SELARL MBA & ASSOCIES

12 mars 2026• 7éme chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00575

Avocat : CABINET BARD

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi (l'Algérie) suite à une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, l'arrêté était suffisamment motivé, et l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARHOUMI DECLUSEAU

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601816

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers la Slovénie d'une ressortissante turque demandant l'asile en France. La juridiction a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas procédé à un réexamen effectif de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard de ses attaches familiales en France et de son état de vulnérabilité, comme l'exigeait un jugement antérieur. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n°604/2013) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

11 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604057

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendant ainsi ces conclusions sans objet. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision initiale contestée portait sur le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH accordant un accompagnement scolaire individualisé à un enfant handicapé.

Avocat : DEBAZAC

11 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600415

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension en référé de la décision de non-renouvellement du contrat d'une agente contractuelle de l'université de technologie de Belfort-Montbéliard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante pouvant prétendre à des allocations chômage, et que le moyen tiré de l'absence d'entretien préalable ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et s'est référée au statut des agents contractuels.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment au regard des conditions de séjour prévues par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300578

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et à en obtenir la délivrance. Le juge estime que la décision préfectorale du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son séjour irrégulier et de l'absence de preuve d'une intégration réelle en France. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602665

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information, les vices de procédure de l'entretien et l'erreur dans la détermination de l'État responsable, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602885

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour provisoire, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité sont remplies. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : GREBAUT

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404415

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Alban pour un projet de 28 logements. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à un vice de procédure dans les consultations, à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU et PPR). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BARTHET

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601912

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'association Le Bosphore visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de six mois de son établissement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, l'association n'ayant pas démontré un préjudice financier irréversible, et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les pouvoirs de fermeture prévus à l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure pour prévenir des troubles à l'ordre public liés au trafic de stupéfiants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, était suffisamment motivée et que le ministre disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'insertion professionnelle et les ressources du requérant. Les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SAMBA

11 mars 2026• Président 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211808

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de l'OFII imposant à un employeur des contributions pour emploi d'étrangers sans titre de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision attaquée. Il a jugé que la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement (prévue par l'article L. 822-2 du CESEDA) ne pouvait plus être appliquée, cette disposition ayant été abrogée par une loi postérieure plus favorable. Concernant la contribution spéciale de l'article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a substitué le nouveau régime légal, plus clément, et a renvoyé l'affaire à l'OFII pour un nouveau calcul du montant. **Textes appliqués** : Articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans leurs versions issues de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 (application de la loi pénale plus douce).

Avocat : BILLEBAULT

11 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602126

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Créteil et l'a enjoint de mettre en œuvre la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée à l'enfant de la requérante. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que l'absence d'accompagnement portait une atteinte grave et immédiate à la scolarisation de l'enfant, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard notamment des articles L. 351-2 et L. 111-1 du code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

11 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600462

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) n'était pas applicable, car l'assignation à résidence relève des règles spéciales d'exécution des obligations de quitter le territoire français (article L. 731-1 du CESEDA). Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement vers l'Espagne, où le requérant dispose d'un titre de séjour, n'était pas immédiatement possible.

Avocat : BALG BERNARD

11 mars 2026• Reconduite à la frontière