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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216126

Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple du requérant, qui met fin à l'instance. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la demande d'annulation d'une décision relative à une dérogation pour la pêche, ni sur l'intervention d'une tierce partie. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

11 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604811

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son recours au fond contre cette décision implicite est recevable, condition préalable à l'examen des conditions d'urgence et de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable.

Avocat : BARDECHE

11 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601816

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers la Slovénie d'une ressortissante turque demandant l'asile en France. La juridiction a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas procédé à un réexamen effectif de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard de ses attaches familiales en France et de son état de vulnérabilité, comme l'exigeait un jugement antérieur. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n°604/2013) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

11 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216070

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (sociétés et copropriétés de navires) de leur recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux réglementant l'usage de certaines sennes de pêche. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de l'affaire ni sur une intervention volontaire ultérieure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216072

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la copropriété de navire Ile Vertime. Cette requête visait initialement l'annulation d'une décision refusant une dérogation à la règlementation de la pêche (senne danoise et écossaise) et la condamnation de l'État et du comité des pêches. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514365

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour défaut de proposition de logement social. Il constate que l'obligation a été exécutée avec retard, le 14 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide l'astreinte due pour la période d'inexécution mais en modère le montant, fixant la somme définitive à verser par l'État à 700 euros.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

11 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant notamment un délai anormal dans l'introduction de la requête. La demande d'injonction au préfet et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : CHEBBALE

11 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501057

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de mutation d'une aide-soignante. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante et rejette la demande de condamnation de la requérante aux frais irrépétibles présentée par l'hôpital. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604057

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendant ainsi ces conclusions sans objet. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision initiale contestée portait sur le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH accordant un accompagnement scolaire individualisé à un enfant handicapé.

Avocat : DEBAZAC

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment au regard des conditions de séjour prévues par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300578

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et à en obtenir la délivrance. Le juge estime que la décision préfectorale du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son séjour irrégulier et de l'absence de preuve d'une intégration réelle en France. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602665

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information, les vices de procédure de l'entretien et l'erreur dans la détermination de l'État responsable, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602885

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour provisoire, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité sont remplies. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : GREBAUT

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404415

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Alban pour un projet de 28 logements. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à un vice de procédure dans les consultations, à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU et PPR). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BARTHET

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601912

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'association Le Bosphore visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de six mois de son établissement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, l'association n'ayant pas démontré un préjudice financier irréversible, et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les pouvoirs de fermeture prévus à l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure pour prévenir des troubles à l'ordre public liés au trafic de stupéfiants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, était suffisamment motivée et que le ministre disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'insertion professionnelle et les ressources du requérant. Les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SAMBA

11 mars 2026• Président 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211808

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de l'OFII imposant à un employeur des contributions pour emploi d'étrangers sans titre de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision attaquée. Il a jugé que la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement (prévue par l'article L. 822-2 du CESEDA) ne pouvait plus être appliquée, cette disposition ayant été abrogée par une loi postérieure plus favorable. Concernant la contribution spéciale de l'article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a substitué le nouveau régime légal, plus clément, et a renvoyé l'affaire à l'OFII pour un nouveau calcul du montant. **Textes appliqués** : Articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans leurs versions issues de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 (application de la loi pénale plus douce).

Avocat : BILLEBAULT

11 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602126

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Créteil et l'a enjoint de mettre en œuvre la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée à l'enfant de la requérante. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que l'absence d'accompagnement portait une atteinte grave et immédiate à la scolarisation de l'enfant, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard notamment des articles L. 351-2 et L. 111-1 du code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

11 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600462

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) n'était pas applicable, car l'assignation à résidence relève des règles spéciales d'exécution des obligations de quitter le territoire français (article L. 731-1 du CESEDA). Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement vers l'Espagne, où le requérant dispose d'un titre de séjour, n'était pas immédiatement possible.

Avocat : BALG BERNARD

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement pris par le préfet de police de Paris. Le juge a estimé que le préfet était territorialement compétent, la situation irrégulière de l'étranger ayant été constatée à Paris, et que la délégation de signature était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DEBAZAC

11 mars 2026• 3ème chambre