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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604919

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour un titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603709

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors du délai légal de 90 jours, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur de fait. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : BAMBA

11 mars 2026• Etrangers urgents
« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517364

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un licenciement disciplinaire d'un professeur contractuel, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la dernière affectation de l'agent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602027

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'Île-de-France Mobilités de lui accorder la tarification solidarité transport. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAYOU

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602024

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de la tarification solidarité transport par Île-de-France Mobilités. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : BAYOU

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602022

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre le refus de la tarification solidarité transport par Île-de-France Mobilités. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

Avocat : BAYOU

10 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d'Andernos-les-Bains. Le tribunal a jugé la requête tardive, considérant que le délai de recours de deux mois avait couru à compter de l'affichage régulier du permis, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601866

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge estime que le requérant, un ressortissant hondurien, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus motivé par l'administration au regard des conditions de l'article L. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516241

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment le défaut d'examen particulier de sa situation et l'erreur dans l'appréciation de la durée de l'interdiction de retour, ne sont pas suffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

Avocat : BACHTLI

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602395

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une interdiction judiciaire du territoire qui n'était pas exécutoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 131-30 du code pénal.

Avocat : BATAILLE

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601863

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus d'une commission de propagande de procéder à l'envoi d'une circulaire électorale et à enjoindre cet envoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant été informé en temps utile des risques d'invalidation et pouvant assurer lui-même la diffusion. Il considère également que le grief tiré d'une atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 27, R. 31, R. 34 et R. 38 du code électoral relatifs aux règles de propagande et aux attributions des commissions.

Avocat : NGUYEN PHUNG & BAPTISTE ASSOCIES

10 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602340

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge relève que la préfète du Rhône a exécuté l'injonction en délivrant un titre de séjour de dix ans à la requérante. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602025

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande visant à contester le refus de la tarification solidarité transport par Île-de-France Mobilités. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : BAYOU

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604809

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le retard dans l’instruction de la demande, déposée en octobre 2023, ne constituait pas en l’espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application de ce texte, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BARDECHE

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514924

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par deux ressortissants algériens contestant le refus de renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour et demandant la délivrance d'un titre de séjour. L'administration a fait valoir qu'une autorisation provisoire de séjour avait été délivrée postérieurement au dépôt des requêtes, rendant l'affaire sans objet. Le tribunal a jugé qu'il y avait lieu de constater le non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été remplacée par un acte nouveau, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ALBA AVOCATS

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524560

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante turque de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 juillet 2025, considérant que la procédure était entachée d'illégalité, notamment en raison de l'absence d'information claire sur les délais et modalités pour solliciter une admission au séjour sur un autre fondement que l'asile, en méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision fixant le pays de destination a également été annulée en conséquence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504892

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : BAUTES

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406733

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé, au regard des condamnations pénales graves et récentes de l'intéressé, et que la mesure ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1 et suivants).

Avocat : DABBAOUI

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la préfète de la Haute-Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Concernant la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée contre le quatrième paragraphe de l'article L. 435-4 du CESEDA, le tribunal a jugé qu'elle n'était pas recevable, car les dispositions contestées n'étaient pas applicables à la situation litigieuse du requérant.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318331

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... E... épouse D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 23 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale initiale et l'insuffisance de motivation, étaient inopérants, la décision ministérielle s'étant substituée à celle du préfet. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant le défaut d'assimilation de la requérante, au regard des conditions posées par les articles 21-16 et suivants du code civil.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

10 mars 2026• 3ème Chambre