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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503362

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinéa d’un recours de plein contentieux contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant les dotations financières de l’établissement CRF Port Royal pour 2024. La société demandait une réévaluation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire du 29 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511157

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 18 septembre 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère rapproché des infractions commises par ce conducteur débutant, notamment un non-respect de feu rouge, qui justifient la décision au regard des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306196

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., ressortissante kosovare, d’une demande d’indemnisation de 13 000 euros pour le préjudice moral et matériel résultant de l’illégalité d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français, annulés par un précédent jugement. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour la faute commise par la préfète du Bas-Rhin dans l’appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante. En revanche, il a rejeté le moyen tiré du refus de délivrance d’une attestation de régularité de séjour, aucune disposition légale n’imposant une telle délivrance. Le tribunal a estimé que le préjudice moral résultant du délai de séparation avec le conjoint, lié à l’annulation de la première demande de regroupement familial, était indemnisable, mais a fixé le montant à une somme inférieure à celle demandée, en application des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

17 novembre 2025• 8e chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503090

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour l’établissement Clinique de la Concorde, dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société demandait principalement la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506810

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B... afin d'évaluer les préjudices subis par sa propriété en raison de la surélévation d'un bâtiment voisin, autorisée par une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux du maire de Colombiers. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un litige administratif potentiel. L'expert désigné devra constater les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux de réparation et évaluer l'étendue des préjudices.

Avocat : BALTAZAR

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503133

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour l’établissement CRF Port Royal, dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société demandait principalement la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503233

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la Société Clinique Gallieni. Cette dernière contestait un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour son établissement de soins de suite et de réadaptation. La requête, initialement introduite en plein contentieux, est donc classée sans qu’il soit statué au fond. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400616

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes (bâtiments, douches, accès aux soins). Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Il a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués ni un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400617

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500581

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de M. B..., détenu au centre de Casabianda, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices moral et corporel pour conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration à ses obligations, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500582

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., ancien détenu du centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudices moral et corporel résultant de ses conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le litige au regard des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par la juridiction n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en formation de 1ère chambre après une audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la dignité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus de l'administration pénitentiaire pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation des conditions de détention au regard de la vulnérabilité du détenu et des contraintes de sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400609

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve d'une vulnérabilité particulière du détenu et sur le caractère non établi des dysfonctionnements allégués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400610

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation pour des conditions de détention qu'il estimait indignes. Le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation pour préjudice moral. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 6, R. 321-1, R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire, relatifs au respect de la dignité et aux conditions d'hygiène et de salubrité en détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400612

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda du 5 octobre 2019 au 4 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins, en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État pour conditions de détention indignes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400614

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation de son préjudice moral pour des conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des codes pénitentiaire et de procédure pénale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité de l'État pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302904

Le Tribunal Administratif de Marseille annule un titre de recette de 240 euros émis par la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des frais de remorquage d’un bateau. La métropole, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal constate que M. B... avait vendu le bateau avant la période facturée, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAMBONNAUD BAGNOLI SECHER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400611

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation des préjudices moral et corporel subis en raison de conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la dignité. La décision retient la responsabilité de l'État pour défaut de garantie de conditions de détention dignes. En conséquence, le tribunal condamne l'État à verser au requérant une indemnité pour les préjudices subis, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400613

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400618

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives aux conditions d'hygiène et de salubrité, mais conclut que la responsabilité de l'État n'est pas engagée en l'espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre