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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409473

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant la délivrance d'une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante ivoirienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégralité de la période de séjour régulier de la requérante, y compris en qualité d'étudiante, pour l'application de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABARET

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412633

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé était régie par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 septembre 1992, et non par l'article L. 422-1 du CESEDA, et que les conditions de cette convention (justification de la poursuite effective des études et de moyens d'existence suffisants) n'étaient pas remplies. Il a également écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté attaqué.

NZAMBA MIKINDOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405805

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne pouvait être valablement présentée par voie postale selon l'arrêté du 27 avril 2021, et qu'aucun récépissé attestant d'un dépôt régulier n'a été produit. Par conséquent, aucun délai de décision implicite de rejet n'a pu courir et il n'existe pas de décision faisant grief susceptible d'annulation.

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

6 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413192

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... contre son arrêté de remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord de réadmission franco-espagnol de 2002.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

6 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'étranger ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence et de l'insuffisance de motivation, tout en prononçant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARON

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601761

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre au requérant un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite et que le requérant, ayant déposé un dossier complet, avait droit à ce document provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602298

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite pour une demande de renouvellement et que le requérant remplissait les conditions pour obtenir le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a également été condamné à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

6 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500141

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation du refus de regroupement familial pour ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes ni d'un logement stable, comme l'exigent les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303042

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403711

**Sujet principal** : La requérante, une agent contractuelle de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), conteste le rejet de sa demande de reclassement et de régularisation de son ancienneté, ainsi que le refus d'indemnisation de son préjudice. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir et indemnitaire. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que la décision attaquée était régulière (signature valable par délégation, respect des formalités) et que les moyens soulevés (incompétence, violation du principe d'égalité, méconnaissance des textes sur le reclassement) n'étaient pas fondés. La demande d'indemnisation a également été rejetée, le préjudice allégué n'étant pas établi. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 212-3) pour examiner la régularité formelle de la décision, ainsi que sur le décret n°2003-224 du 7

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

6 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504800

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son départ et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que le refus ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : BAUTES

6 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504806

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, fondés sur la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, ont été écartés.

Avocat : BAUTES

6 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318282

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 23 février 2023 rejetant la demande de naturalisation de M. C..., au motif d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que le ministre ne pouvait se fonder uniquement sur une condamnation ancienne, intervenue lorsque le requérant était mineur et sans récidive, pour refuser l'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : BAZIN

6 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation des décisions de refus de visa pour réunification familiale d'une conjointe et d'un enfant d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement motivé son refus, fondé sur l'absence de preuves suffisantes de la réalité du lien familial et sur des incohérences dans le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408056

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à une famille pakistanaise. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences entre les dates de séjour déclarées et l'attestation d'hébergement, ainsi que l'inadaptation du logement proposé. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen) concernant la justification de l'objet et des conditions du séjour.

Avocat : GUILBAUD

6 mars 2026• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601421

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé de la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE de la requérante et de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la fin de cette prise en charge ne créait pas par elle-même une situation d'extrême gravité justifiant une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler les décisions de clôture de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que les décisions étaient régulières, notamment parce que le requérant n'avait pas produit les documents justificatifs exigés par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : BAOUZ

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602479

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du recteur de l’académie de Créteil concernant la mise en œuvre d’une aide humaine individuelle pour un élève handicapé. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée par le préjudice grave et immédiat causé à la scolarité de l’enfant, et qu’un doute sérieux pesait sur la légalité de la décision au regard notamment des articles L. 112-1 et suivants du code de l’éducation. L’ordonnance enjoint à l’administration de procéder à la désignation d’un accompagnant.

Avocat : BAYOU

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500737

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Vendée, estimant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé et révélait un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511442

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant kosovar, et l'interdisant de retour. La juridiction a retenu que la préfète de la Haute-Savoie avait commis un défaut d'examen sérieux en prononçant cette obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans avoir préalablement statué sur la demande de titre de séjour pour soins déposée par l'intéressé. En conséquence, l'administration est tenue de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

5 mars 2026• 1ère Chambre