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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) pour ses enfants. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable était irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement sollicité la communication de ces motifs comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de recours contre un refus de CMA.

Avocat : CHEBBALE

5 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606899

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d'un document administratif. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une décision individuelle de police, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant (Cergy-Pontoise). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour le rejet de la requête.

Avocat : BILLEBAULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la demande, déposée depuis plusieurs mois, était complète et que le silence de l'administration créait une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'Etat à verser une somme au requérant.

Avocat : SAMBA

5 mars 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00186

Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04758

Avocat : VAUBAN SOCIETE D'AVOCATS

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00596

Avocat : CABINET BALON

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03159

Avocat : DEBAZAC

5 mars 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305459

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande de l'association L214 visant à obtenir réparation d'un préjudice prétendument causé par une carence fautive des services vétérinaires de l'État dans le contrôle d'un abattoir. La juridiction estime que les actions de mise en demeure et de sanction engagées par le préfet démontrent que l'administration n'a pas manqué à ses obligations de surveillance. La décision s'appuie sur la réglementation européenne et nationale relative au bien-être animal, notamment le règlement (CE) n° 1099/2009 et le code rural.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606304

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis l'urgence en raison des graves préjudices immédiats (situation administrative irrégulière, perte d'emploi et de ressources) et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-9.

Avocat : ROBACH

5 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504234

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle, notamment au regard de sa vie familiale et du rejet de sa demande d'asile. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARROVECCHIO

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601694

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un étranger contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction estime que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à l'introduction du recours a privé la requête de son objet, rendant sans cause les conclusions en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : ROBACH

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600930

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'absence de délai de départ volontaire justifiée par un risque de fuite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive "retour" 2008/115/CE.

Avocat : GUEREKOBAYA

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302346

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une action en garantie décennale introduite par la commune de Chaource contre les entreprises ayant participé à la construction d'une école maternelle. La juridiction a rejeté la demande principale de la commune, qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Collin Etanchéité, C. Colomes/F. Nomdedeu Architectes et Dekra Industrial au paiement de dommages-intérêts pour divers désordres. Le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve que les désordres allégués, notamment concernant la toiture, constituaient des dommages de nature décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit de la requérante à être entendue avait été respecté dans le cadre de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Elle a également jugé que sa situation personnelle ne présentait pas le caractère exceptionnel requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier une admission au séjour.

Avocat : LOMBARDI

5 mars 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de M. B... C... visant à ordonner la reprise de ses relations contractuelles avec le département de la Meuse suite à la résiliation de son marché. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, fondée sur le cahier des clauses administratives générales (CCAG-PI), était régulière et que les manquements reprochés au requérant étaient suffisamment graves pour la justifier. Le tribunal a également refusé d'allouer la somme demandée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

5 mars 2026• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407328

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler son arrêté d'expulsion et l'arrêté fixant son pays de destination. Le juge a estimé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé, respectait la procédure et que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au regard notamment des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : BADAOUI

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306613

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme Bono et de la société Hôtel Terriciae, qui contestaient la déqualification par l'administration fiscale de certaines charges (indemnités kilométriques, frais de prospection, frais de carburant) en revenus distribués imposables. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que ces dépenses, profitant aux associés, constituaient des charges déductibles pour la société et non des distributions de bénéfices. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et à la qualification des revenus distribués.

Avocat : SELARL BAFFERT & ASSOCIES

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306628

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme Bono et de la société Hôtel Terriciae, qui contestaient la réintégration dans leurs revenus imposables de diverses charges (indemnités kilométriques, frais de prospection, frais de carburant). Le tribunal a jugé que ces dépenses, versées aux associés dirigeants, ne constituaient pas des charges déductibles pour la société mais des revenus distribués, imposables au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 109, relatives à la qualification des rémunérations et avantages versés aux associés.

Avocat : SELARL BAFFERT & ASSOCIES

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502856

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. D... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, relevant que la suspension a été prononcée dans les délais légaux après un contrôle positif aux stupéfiants.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

5 mars 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600638

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant, en ne déclarant pas avoir obtenu une protection internationale en Grèce, avait méconnu les exigences des autorités chargées de l'asile, constituant un motif légal de cessation au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFII a donc été validée.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS