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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 949 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 949

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507074

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP BALSAN-GOURRET-JULIEN

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508627

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition d'hébergement et a ordonné au préfet d'accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. L'ordonnance admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02520

Avocat : IQBAL

20 janvier 2026• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre le refus implicite de titre de séjour. La demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale au préfet du Bas-Rhin, sans y avoir été autorisée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé qu'une demande irrégulièrement présentée ne peut faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601448

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant américain, qui demandait à être convoqué en préfecture pour enregistrer son changement de statut d'étudiant vers profession libérale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la seule expiration de son titre de séjour ne constituant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention sous 48 heures. Il a relevé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 (référé mesure-utile) sans démontrer l'inutilité d'une telle action. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WERBA

20 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503315

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse de sa part, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400430

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Reeflex d’une demande en décharge d’une cotisation foncière des entreprises de 4 662 euros pour 2016. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Le tribunal, constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’association au titre des frais de justice.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504861

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de voyage. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABARET

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600419

Refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Tribunal administratif de Paris. Constat de non-lieu à statuer sur la requête en annulation et injonction, car le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la prolongation du maintien en zone d'attente, permettant à la requérante d'entrer sur le territoire. Application des articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 922-2 du même code.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

19 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600221

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Libourne refusant de modifier les statuts du syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Jugazan, Rauzan et Bellefond. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une séance à venir du conseil syndical sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 janvier 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500863

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en plein contentieux par des requérantes contestant un avis de taxe foncière pour 2023 d’un montant de 2 067 euros, a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement d’office de l’imposition litigieuse le 28 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérantes a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600285

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage et le risque de licenciement. La décision rappelle que le requérant peut former un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour et en demander la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : SAMBA

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail suite au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car M. A... n'a pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir un rendez-vous en préfecture après le dépôt de sa demande en ligne, ni justifié de circonstances particulières l'exposant à un risque immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU

19 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05792

Avocat : WERBA

16 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05032

Avocat : BARBOSA CAMILLE

16 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02617

Avocat : LOMBARDI

16 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600155

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, et que la mesure sollicitée n’était pas utile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHABANE

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518045

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire du 12 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, statuant sans conclusions du rapporteur public en application de l’article R. 922-17 du même code, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BATTAGLIA

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600436

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Versailles a suspendu M. A... de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agent conservait l'intégralité de son traitement et que la décision, prise dans l'intérêt du service, n'avait pas d'effet durable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : GABARD

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502311

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à une mineure. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 10 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais rejette la demande fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'aide juridictionnelle ayant été refusée.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026