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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600391

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4 invoqué par le demandeur.

Avocat : BATAILLE

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire pour la reconstruction d'une cabane forestière. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'urgence caractérisée requise pour une suspension, les éventuels vices de légalité pouvant être utilement discutés dans le cadre du recours au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-suspension.

Avocat : DUBARRY

2 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511654

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral de Haute-Savoie lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai, fixant son éloignement et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas de son entrée régulière en France, validant ainsi le fondement légal de la décision au titre de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les autres moyens, dont ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la préfète avait examiné sa situation personnelle.

Avocat : BADESCU

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601637

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à un ressortissant albanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de procédure, méconnaissance du code des étrangers) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510604

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. et Mme C... visant l'annulation du refus de l'aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL). Le juge a constaté que leur quotient familial dépassait le plafond de ressources fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL et que leur recours gracieux avait été irrégulièrement présenté par une assistante sociale. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement intérieur du FSL de la métropole Aix-Marseille-Provence.

Avocat : CABANES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire délivré pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière après incendie. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'urgence caractérisée requise pour une suspension, notamment au regard des effets difficilement réversibles de la reconstruction. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les moyens soulevés sur le fond (notamment au titre des articles L. 111-15 et R. 111-2 du code de l'urbanisme) ne permettent d'établir un doute sérieux sur la légalité justifiant la mesure d'urgence.

Avocat : DUBARRY

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Sablons. Le tribunal a jugé que les requérants, des voisins, avaient bien un intérêt à agir et que le litige relevait de la compétence administrative, mais a écarté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que le code de l'urbanisme n'imposait pas la production d'un dossier spécifique sur les clôtures et que les autres griefs tirés du règlement du PLU ou du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510926

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision sur une demande d'indemnisation par un usager victime d'un accident sur une route départementale. Le juge a rejeté la demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions de gravité et d'urgence n'étaient pas établies. En revanche, il a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du CJA pour éclairer le juge du fond sur l'étendue des préjudices.

Avocat : BAGHDASARIAN CHARLES

2 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600352

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision DALO (droit au logement opposable) reconnaissant le caractère prioritaire et urgent du relogement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde une provision à la requérante, considérant que l'obligation de l'État de la reloger dans un délai de six mois (délai applicable dans le Var) constitue une obligation de résultat et que la carence de l'administration, faute de toute offre de logement à l'expiration de ce délai, est constitutive d'une faute engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision en référé), L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (délais et obligations de l'État en matière DALO).

Avocat : DEBARD

2 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00038

Avocat : DEBAUSSART

27 février 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00690

Avocat : ROZENBAUM

27 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601344

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise l'issue finale sur les autres moyens, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : THEBAULT

27 février 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509192

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant la construction d'un bâtiment de 40 logements. Le tribunal a rejeté la requête des riverains, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées. La décision s'appuie sur les articles du règlement du PLU de Nantes et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BARDOUL

27 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506267

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506267.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux répété de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALESTIE

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604837

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, car la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet de police avait abrogé la décision contestée, privant la requête de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement, considérant que le motif invoqué (principe de précaution lié aux champs électromagnétiques) n'était pas légalement fondé. La juridiction a jugé que la commune ne pouvait pas fonder son refus sur ce principe en l'absence de réglementation spécifique et de risque avéré, appliquant notamment la Charte de l'environnement et le code de l'urbanisme. Elle a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403342

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'injonction pour l'exécution de jugements annulant des refus de permis d'aménager. Le tribunal a rejeté les arguments de la commune de Villevaudé, qui invoquait un changement de circonstances lié à des risques sanitaires, et a enjoint à la commune de délivrer les permis dans un délai de deux mois sous astreinte. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, rappelant que l'autorité administrative est tenue d'exécuter les décisions de justice devenues définitives.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404509

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-exécution, a ordonné à la commune de Villevaudé de délivrer deux permis d'aménager. Le tribunal a rejeté le moyen de la commune, qui invoquait un changement de circonstances de fait lié à un avis environnemental postérieur, au motif que l'autorité administrative ne pouvait se prévaloir de son propre manquement à exécuter le jugement devenu définitif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements (article L. 911-4) et confirme l'injonction initiale prononcée.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514040

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus implicite d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. Le rectorat a fait valoir un non-lieu à statuer, l'accompagnant ayant finalement été recruté et ayant pris ses fonctions. Le tribunal, constatant l'exécution de la décision de la CDAPH, a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé le non-lieu à statuer.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre