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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509192

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant la construction d'un bâtiment de 40 logements. Le tribunal a rejeté la requête des riverains, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées. La décision s'appuie sur les articles du règlement du PLU de Nantes et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BARDOUL

27 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605647

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne produisant pas d'éléments suffisants pour étayer l'atteinte alléguée à sa vie familiale. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence pour la suspension d'une décision administrative.

Avocat : BANOUKEPA

27 février 2026
« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux répété de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALESTIE

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602128

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir l’exécution d’un jugement du 10 février 2026 annulant des arrêtés préfectoraux et ordonnant la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que cette demande était irrecevable, car l’article L. 521-4 ne permet de demander l’exécution que des seules mesures ordonnées par le juge des référés, et non d’un jugement rendu par un magistrat désigné en application des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512690

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car, en l'absence de récépissé, le silence de la préfète sur une demande déposée via une plateforme en ligne ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604837

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, car la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet de police avait abrogé la décision contestée, privant la requête de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement, considérant que le motif invoqué (principe de précaution lié aux champs électromagnétiques) n'était pas légalement fondé. La juridiction a jugé que la commune ne pouvait pas fonder son refus sur ce principe en l'absence de réglementation spécifique et de risque avéré, appliquant notamment la Charte de l'environnement et le code de l'urbanisme. Elle a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514040

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus implicite d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. Le rectorat a fait valoir un non-lieu à statuer, l'accompagnant ayant finalement été recruté et ayant pris ses fonctions. Le tribunal, constatant l'exécution de la décision de la CDAPH, a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé le non-lieu à statuer.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515379

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande d'exécution d'une décision d'attribution d'une aide humaine individuelle pour un élève handicapé, avec conclusions en injonction et astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer, car l'administration a exécuté la décision de la commission (CDAPH) en recrutant un accompagnant qui a pris ses fonctions avant l'audience, rendant la requête sans objet. **Textes appliqués** : Articles L. 112-1 et L. 351-2 du code de l'éducation (concernant la scolarisation des élèves handicapés), et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure). La convention internationale relative aux droits de l'enfant est également invoquée par la requérante.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418321

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions sont régulières, suffisamment motivées et que la situation du requérant est intégralement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, à l'exclusion du droit commun du séjour. Elle écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BERBAGUI

27 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de son intégration en France depuis son adolescence et de son parcours, au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a également été condamné à payer une somme à la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande portant non sur un renouvellement mais sur un changement de statut vers un titre « entrepreneur/profession libérale », et que M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, le juge a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603570

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401383

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un étudiant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition prévue par le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen de la situation personnelle, ont également été écartés.

Avocat : CABARET

27 février 2026• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600545

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision étant fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARREIRO

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500268

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 17 mars 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le rejet implicite de sa demande de retrait de cette décision. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le ministre de l’intérieur ayant retiré la décision contestée et restitué les points, rendant le permis à nouveau valide. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros, estimant que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que la décision initiale était fondée sur le paiement de l’amende et que le retrait ultérieur des mentions litigieuses avait régularisé la situation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : BARROIS

27 février 2026• Juge Unique
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme prononcée par le Centre Hospitalier de la Polynésie française. En cours d’instance, l’administration a retiré cette sanction, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502272

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés). La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 février 2026