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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400664

La décision concerne le licenciement pour inaptitude professionnelle d'une agente hospitalière par le centre hospitalier de Dieppe. Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en annulation et en indemnisation, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que l'obligation de reclassement avait été respectée. Les textes appliqués incluent notamment le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300673

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en plein contentieux concernant la non-conformité de places de stationnement pour personnes handicapées à Meaux. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, demandait réparation et une injonction de mise en conformité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant notamment que la demande préalable était trop imprécise pour lier le contentieux et que la commune n'était pas tenue aux prescriptions techniques en l'absence de travaux d'ampleur. La décision s'appuie sur la loi du 11 février 2005 et ses textes d'application relatifs à l'accessibilité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301279

**Sujet principal** : Recours contre une amende administrative pour défaut de repérage d'amiante avant travaux de rénovation d'un établissement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI et confirme l'amende de 4 000 euros, estimant que l'obligation légale de repérage préalable incombait bien au maître d'ouvrage (la SCI) et que les documents fournis n'étaient pas conformes. **Textes appliqués** : L'article L. 4412-2 du code du travail et l'arrêté du 16 juillet 2019 relatifs au repérage obligatoire de l'amiante, ainsi que l'article L. 4754-1 du même code concernant les sanctions administratives.

Avocat : GUILLOTIN LE BASTARD

26 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511685

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le maintien irrégulier de l'intéressé, dépourvu de titre de séjour, justifiait pleinement la mesure prise par la préfète sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la décision d'éloignement ne désignant pas de pays de destination et le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un risque personnel.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408155

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 avril 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration familiale du requérant en France, où il vit maritalement et élève trois enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai déterminé.

Avocat : SAMBA

26 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602213

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, est satisfaite, mais que le requérant n'a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKIR

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une candidature à un marché public. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'autorité, rendant la demande en annulation sans objet. Il condamne néanmoins le département des Hauts-de-Seine à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES AVOCATS

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601711

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre une décision implicite de refus de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le préfet a indiqué que l'instruction de la demande de titre de séjour était toujours en cours et qu'une convocation serait adressée au requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SAMBA

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600963

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Grenoble prolongeant la suspension à titre conservatoire de M. C..., professeur de lycée professionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public prépondérant lié à la protection des mineurs face à des faits de comportements inappropriés à caractère sexuel, et du maintien du traitement indiciaire de l'intéressé. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ALEXANDRE TABAK AVOCAT

25 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04741

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

25 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05021

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

25 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05221

Avocat : SAMBA

25 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312428

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 septembre 2023 interdisant l'accès aux jeux d'argent au requérant. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la notification du courrier de mise en œuvre de la procédure contradictoire préalable n'était pas régulière, privant l'intéressé d'une garantie essentielle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la procédure contradictoire.

Avocat : BATTIKH AVOCAT

25 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412391

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant le droit au logement opposable (DALO) du requérant. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son absence de relogement malgré une décision de priorité urgente datant de 2019, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412499

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa carence fautive à reloger le requérant dans le délai imparti, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et des conditions de logement, tout en rejetant la demande d'indemnité pour les frais d'avocat.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412702

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en matière de droit au logement opposable (DALO), a condamné l'État à indemniser le requérant pour la carence fautive des services préfectoraux à le reloger. Le tribunal a retenu que le non-relogement dans le délai de six mois imparti après la décision de la commission de médiation, combiné à un taux d'effort excessif lié au loyer, constituait un trouble dans les conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure et les délais du DALO.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600746

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande du préfet du Var de suspendre une délibération municipale autorisant le prêt d'un presbytère. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une éventuelle aide publique illicite aux cultes contraire à la loi de 1905, ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'acte. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la commune de Bobigny refusait l'inscription d'un enfant à l'école élémentaire Marcel Cachin. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'incompétence, car signée par une directrice de l'éducation sans délégation du maire, alors que l'article L. 131-5 du code de l'éducation attribue cette compétence au maire. Il a également relevé que le domicile de la requérante, situé rue Bossuet, était bien dans le secteur de l'école Marcel Cachin selon la délibération municipale de sectorisation.

Avocat : ENARD-BAZIRE

25 février 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505466

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'intéressé réside habituellement en France depuis 2003, y a suivi des études, exerce un emploi stable et ne dispose plus d'attaches familiales dans son pays d'origine. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHAMBARET

25 février 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502843

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit à une procédure contradictoire avait été respecté et que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en motivant sa décision. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 février 2026• 3ème Chambre