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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600405

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Souraïde du 3 décembre 2025 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à l’amélioration de la couverture 4G et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la commune démontrant une couverture 4G déjà satisfaisante sur la quasi-totalité de son territoire. La demande de suspension a donc été refusée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605400

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'arrêté d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que l'exécution de l'OQTF, alors que la demande d'asile de la fille mineure du requérant était en cours d'examen, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant et le droit au respect de la vie familiale. Cette illégalité est fondée sur les articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOBA

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et demandait la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, après examen des garanties procédurales et sans méconnaissance du principe de non-refoulement.

Avocat : BADIROU

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur d'appréciation ou à la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BADIROU

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502375

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis avril 2024, et de sa situation familiale (présence de ses enfants mineurs). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502381

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme D... Il écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour pour considérations humanitaires), ne sont pas examinés dans l'extrait fourni, qui se concentre sur la régularité de la signature. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ; Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABARET

25 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elles étaient suffisamment motivées, notamment au regard des articles L. 435-1, L. 435-4, L.611-1 3°, L. 611-3 et L. 611-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, comme le défaut d'examen particulier de la situation ou l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

Avocat : WERBA

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605397

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un arrêté d'interdiction de retour. Le tribunal estime que les décisions du préfet de police sont régulières, notamment quant à la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen individuel de la situation du requérant. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 521-1, L. 521-7, L. 611-1, L. 612-6) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADIROU

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309256

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 9 750 euros au demandeur en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00137

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER;CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES;GRAPHENE AVOCATS

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03214

Avocat : SCP SEBBAR

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00722

Avocat : BAILLEUX

24 février 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00847

Avocat : CABINET PERRIN BADIER

24 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509104

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BALLU

24 février 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600434

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de délivrer un titre de séjour. Il prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser une somme à la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 février 2026• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400127

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le séjour pour des motifs d'ordre public, malgré la qualité de parent d'un enfant français du requérant, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également écarté le vice de procédure invoqué, considérant qu'il n'affectait pas la légalité de la décision.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504774

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé les décisions préfectorales du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait par des pièces probantes et convergentes d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

24 février 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01577

Avocat : AARPI LBA LE BROUDER AUDAS

24 février 2026• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600263

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu un récépissé valable jusqu'au 26 avril 2026, antérieurement à l'introduction de sa requête. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction étaient dépourvues d'objet dès leur introduction et ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : BALIMA

24 février 2026