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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 259

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406801

Désistement d’une requête en annulation d’un procès-verbal d’occupation sans titre du domaine public fluvial. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée.

Avocat : FACELINA-TABARD

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406807

Occupation illégale du domaine public fluvial par des particuliers. Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de Voies Navigables de France, qui avait demandé une amende et la libération des lieux sous astreinte. Le désistement, pur et simple, est accepté par les défendeurs. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACELINA-TABARD

23 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300674

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour un dommage causé à son réseau de gaz le 1er juin 2022 lors de travaux publics réalisés par la Régie Eau d’Azur. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, une décision implicite de rejet étant née. Il a jugé que la Régie Eau d’Azur, en tant que maître d’ouvrage, engageait sa responsabilité sans faute envers GRDF, tiers aux travaux, pour les dommages accidentels causés par l’opération de travaux publics. La solution retenue est fondée sur le principe de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503987

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme A, ressortissante haïtienne, pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour "salarié" ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'inaction du préfet des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet l'a convoquée pour délivrer un récépissé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAKARY AFISSOU

23 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société Amazon EU, a examiné sa demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2019 par la société Amazon Online France, en sa qualité de redevable unique du groupe. La société requérante contestait l’inclusion dans l’assiette de la taxe de certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu’elle estimait indépendants du service taxable d’intermédiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que seule la société Amazon Online France, en tant que redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe en application de l’article 1693 quater B du code général des impôts, avait qualité pour former une réclamation contentieuse, à l’exclusion des autres sociétés membres du groupe.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Amazon Online France visant à obtenir la restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée au titre de 2019. La société soutenait que certains services inclus dans ses offres « Prime » et « Expédié par Amazon » (livraison, contenu numérique, stockage de photos, logistique et référencement) étaient indépendants du service taxable d’intermédiation numérique et devaient être exclus de l’assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que celle-ci n’apportait pas la démonstration que ces prestations constituaient des services distincts non soumis à la TSN définie à l’article 299 du code général des impôts. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 1er de son premier protocole additionnel a également été écarté.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301217

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme D qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces rehaussements portaient sur des crédits bancaires et un solde de balance de trésorerie, taxés d'office comme revenus d'origine indéterminée. Le tribunal juge que Mme D n'apporte pas la preuve, qui lui incombe en vertu de l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, que les sommes litigieuses provenaient de prêts familiaux non imposables. La décision s'appuie sur les articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BENAYOUN ASSOCIES (CBA)

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502438

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 22 septembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 3 juin 2025. Cette astreinte de 30 euros par jour de retard avait été assortie à une injonction faite au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à Mme A. Le tribunal a constaté que l'administration avait exécuté l'injonction le 12 août 2025, soit dans le délai imparti d'un mois. En conséquence, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un relogement urgent. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser des indemnités pour troubles dans les conditions d’existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433833

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2009, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée dans un foyer dégradé et infesté. Le tribunal a évalué le préjudice à 15 000 euros, tenant compte de la durée de la carence, de l'âge et de l'état de santé de Mme A, et a rejeté le surplus de sa demande de 184 000 euros.

Avocat : LUBAKI

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Massy pour dépôt et abandon de déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée du titre de recette attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408947

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SAS Quadral Immobilier contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour une créance non fiscale de l'Eurométropole de Strasbourg. Le tribunal a relevé d'office son incompétence, estimant que le contentieux du recouvrement de telles créances relève du juge de l'exécution (ordre judiciaire) en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : BATTLE

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304973

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de taxes foncières et de prélèvements sociaux. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet du recours préalable étaient irrecevables, cette décision ayant seulement pour objet de lier le contentieux. Les demandes de sursis de paiement et d’échelonnement de la dette ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge de l’impôt. Enfin, la contestation de la régularité formelle de l’acte de poursuite a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge de l’exécution, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506519

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres, qui demandaient la condamnation de la commune de Condorcet à leur verser 7 000 euros de dommages et intérêts. Les requérants invoquaient la méconnaissance d’un contrat de cession de droit privé, mais le tribunal a jugé que ces conclusions contractuelles ne relevaient manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le moyen tiré d’un dommage grave et spécial causé par des travaux publics a été rejeté comme insuffisamment précis, sur le fondement du 7° du même article. L’ordonnance rejette donc l’intégralité des conclusions.

Avocat : GERBAUD

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'imposition d'une somme perçue en 2024. La requérante soutenait que cette somme, correspondant à des rappels d'indemnités, aurait dû être imposée sur les années antérieures. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'en vertu de l'article 12 du code général des impôts, l'impôt est dû l'année de la disposition effective du revenu. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.

Avocat : BARATON

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411924

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demandait la liquidation d'une astreinte et l'indemnisation de ses préjudices pour absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte, au motif qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505299

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne une requête en décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour un montant total de 994 059 €, introduite par M. et Mme C... au titre de l'année 2018. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, au motif que les impositions contestées ont été établies par une direction située à Paris. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige, conformément à l'article R. 351-3 du même code. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

19 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301388

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du département D d’indemniser son préjudice moral et de saisir le procureur de la République. Le tribunal a estimé que le département n’était pas compétent, car l’Espace Rencontre Famille et Médiation (ERFM) de Nîmes est géré par le centre départemental d’accueil des familles D, un établissement public administratif doté de la personnalité juridique propre. En conséquence, la responsabilité du département ne pouvait être engagée pour les fautes alléguées, et le refus de transmettre une information au procureur n’était pas illégal. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code de procédure pénale.

Avocat : BAZILE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301508

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. E visant à obtenir la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Alès Agglomération et de la commune de Massanes pour des infiltrations d'eau dans sa maison, imputées à une canalisation d'eau défectueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas de l'ouvrage public mais d'une cause étrangère, et a écarté toute responsabilité des collectivités. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200305

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Jet Cut, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 217 842 euros au titre de l’exercice 2018, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts. La société contestait la procédure d’expertise menée par la délégation régionale à la recherche et à la technologie, estimant qu’elle n’avait pas été réalisée avec neutralité et que ses observations n’avaient pas été prises en compte. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans remettre en cause l’éligibilité des travaux de recherche pour les années ultérieures. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, qui avait refusé le crédit d’impôt.

Avocat : REQUET CHABANEL

19 septembre 2025• Chambre 1