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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le maire de Merville, lui infligeant une astreinte administrative journalière pour dépôt de déchets de construction sur une parcelle agricole. La commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation. Les conclusions de la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’un recours en plein contentieux visant à annuler un titre exécutoire émis par le maire de Merville, qui lui infligeait une astreinte administrative journalière pour dépôt non autorisé de déchets de construction sur une parcelle agricole. En défense, la commune a fait valoir que ce titre avait été retiré le 31 décembre 2024, soit avant l’introduction de la requête. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société requérante tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418294

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 650 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

18 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303525

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association ADAR Sambre-Avesnois, après renvoi du Conseil d’État, d’une demande de condamnation du département du Nord à lui verser 51 473 euros pour compenser une perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19. L’association s’est désistée de ses conclusions en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C B épouse A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne le 7 novembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable à l'expiration d'un délai de dix jours suivant la notification de l'ordonnance. La requérante a également été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

18 août 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500172

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi d'un recours en plein contentieux par la commune de Papeete contre une ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de la Polynésie française fixant les frais d'une expertise en référé. La commune contestait le montant des honoraires de l'expert, qu'elle estimait surévalué, et demandait que ces frais soient mis à la charge du propriétaire et des occupants de l'immeuble, et non à la sienne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le montant des honoraires n'était pas excessif et que, conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d'expertise doivent en principe être supportés par la partie qui a demandé la mesure, en l'occurrence la commune de Papeete. La décision applique les articles R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506984

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506984.20250812• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509379

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAATOUR

12 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324790

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir une provision de 60 000 euros de la part de l'ONIAM ou, à titre subsidiaire, de l'AP-HP. La requête portait sur l'indemnisation des préjudices résultant d'infections nosocomiales et de leur aggravation après une ostéosynthèse en 2017. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de l'ONIAM ou de l'AP-HP était sérieusement contestable, notamment en raison de l'incertitude sur le lien entre les infections successives et le taux de déficit fonctionnel permanent. Aucune provision n'a donc été accordée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIBAL (SELARLU)

11 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502822

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Souppes-sur-Loing visant à désigner un expert. Cette demande concerne les désordres, malfaçons et non-conformités affectant l'espace culturel Victor Prud'homme, apparus lors de travaux de rénovation thermique confiés à la société Stark, placée depuis en liquidation judiciaire. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour constater les dommages et déterminer leurs causes et imputabilités, sans préjuger des responsabilités. En revanche, les conclusions des parties relatives aux dépens ont été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en fixer la charge à ce stade.

Avocat : SCP EVELYNE NABA & ASSOCIES

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501488

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, car il s’agissait d’une première demande et que les preuves de ses tentatives infructueuses étaient insuffisantes et anciennes. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYON

8 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant ivoirien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que la carence de l'administration empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer son activité professionnelle. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKARY AFISSOU

7 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306616

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de la société nouvelle des transports SUMA, qui demandait la condamnation de la métropole Aix-Marseille-Provence au versement de sommes d'argent. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

6 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, ordonne l'expulsion de Mme D et M. C du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que les intéressés, dont les recours auprès de la Cour nationale du droit d'asile ont été définitivement rejetés, se maintiennent sans droit ni titre, compromettant le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile dans un contexte de saturation. L'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées, et l'administration justifie d'une offre d'hébergement d'urgence pour les occupants.

Avocat : BARBIER

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du SDIS des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus implicite de l’indemniser pour absence de promotion au grade de rédacteur principal de 2ème classe. La juridiction a rappelé que l’avancement de grade ne constitue pas un droit et que l’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation fondé sur la valeur professionnelle, laquelle n’était pas jugée supérieure à la moyenne au vu des évaluations. Les moyens tirés d’une méconnaissance de l’article L.332-8 du code général de la fonction publique et d’un détournement de pouvoir ont été écartés. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été jugée irrecevable car relevant du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Transdev des Bouches-du-Rhône. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour l'exploitation de lignes de transport, en soutenant notamment que les sociétés attributaires des lots n°1 et 5 avaient contourné la règle d'interdiction des trois lots et que leurs offres étaient irrégulières. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les offres des attributaires étaient régulières et que le principe d'égalité de traitement n'avait pas été méconnu. La demande de la société Transdev a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser une somme aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

4 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500331

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L.551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci demandait l'annulation du marché de construction de logements étudiants attribué à la société Fiumarella, en soutenant notamment que la signature du contrat était intervenue avant la notification du rejet de son offre, en violation de l'article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics. Le tribunal a estimé que le non-respect de ce délai de notification n'était pas de nature à justifier l'annulation du contrat, dès lors que l'offre de la société requérante avait été régulièrement rejetée comme anormalement basse et que la société ATM Construction ne démontrait pas avoir été lésée par cette irrégularité procédurale.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501508

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de justifier d'une résidence stable à Mayotte ou d'une contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAYON

2 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301973

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par le syndicat mixte fermé de la station d'épuration de Cagnes-sur-Mer (SYMISCA), a rejeté la requête de ce dernier. Le SYMISCA demandait la condamnation in solidum de la Société Aixoise de Gestion d'Assurance et de la société Chubb European Group SE à le garantir des condamnations qu'il pourrait devoir aux consorts B pour des dommages causés à leur propriété lors de travaux de construction d'une station d'épuration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le SYMISCA n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : PBA LEGAL

1 août 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504018

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BAISECOURT

1 août 2025