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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600194

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d'éloignement, assortie d'un délai de départ, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il bénéficiait de la protection subsidiaire et que ses attaches familiales en Guyane étaient établies. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BALIMA

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504996

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504996.20260212• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent51525354555657Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401032

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, annule l’arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il retient que M. B... justifie d’une présence continue en France depuis 2016 et de liens familiaux intenses avec sa compagne titulaire d’un titre de séjour et leur enfant né en 2021. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419254

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et son interdiction de retour. La juridiction a jugé que cette mesure, prise sans considération de sa vie familiale établie de longue date en France avec ses enfants français, constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation est prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BALDE

12 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01005

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01549

Avocat : BALAGUER

12 février 2026• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01347

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, ce qui justifiait l'ajournement de sa demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02120

Avocat : CAZAMAJOUR & URBANLAW

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03212

Avocat : BAULIMON

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02146

Avocat : LEBAAD

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600199

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le maire de Mimet a refusé le transfert d'un permis de construire. La condition d'urgence a été reconnue, notamment en raison du préjudice économique et de l'obstacle à la vente du bien. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de l'illégalité du motif de refus (non-conformité aux règles d'urbanisme en vigueur), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer le transfert à titre provisoire sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBANEZ

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312427

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler son maintien au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du ministre de la justice du 12 octobre 2023 était légale, car elle reposait sur une appréciation des risques liés à la personnalité et au parcours de la requérante, conforme aux critères de l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code pénitentiaire (notamment L. 6, L. 211-4 et D. 223-11) et a estimé que la mesure, justifiée par des impératifs de sécurité et d'ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée.

Avocat : PAULUS-BASURCO

12 février 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600536

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour d'un mois contre un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que cette mesure était dépourvue de base légale, car l'intéressé avait déjà fait l'objet d'une interdiction de retour de trois mois par un arrêté antérieur du 13 février 2025, ce qui empêchait légalement la prononciation d'une nouvelle mesure identique fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé d'office cette illégalité.

Avocat : BARHOUM

12 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600309

Sujet principal : Demande de référé-suspension et d'injonction pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : La requête est devenue sans objet suite au désistement de la requérante, après que le préfet lui a délivré un récépissé valable six mois. Seules les conclusions sur les frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) sont maintenues pour examen. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBACH

12 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600458

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Cavalaire-sur-Mer pour un équipement public et culturel. Le juge estime que les requérantes, des associations de défense de l'environnement, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment concernant la classification de l'établissement recevant du public et le respect des règles d'urbanisme. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504913

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant, notamment de son intégration par une scolarité continue en France depuis l'âge de quinze ans et de son projet professionnel sérieux. Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des étrangers et a appliqué l'article L. 911-1 du code de justice administrative pour justifier son pouvoir d'annulation.

Avocat : SAMBA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à une réduction du montant de sa prime MaPrimeRénov' par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La juridiction a jugé la requête irrecevable au motif que le requérant n'avait pas préalablement formé une demande indemnitaire explicite auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des arguments sur la responsabilité de l'État.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

12 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302074

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la révision de sa pension militaire d’invalidité. Le juge a estimé que les décisions contestées n’avaient pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’agréger de nouvelles pathologies, notamment un syndrome de stress post-traumatique, au titre du service. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2