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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602852

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours administrative (CRRV). La juridiction applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, soulignant que le recours préalable devant la CRRV est obligatoire.

Avocat : WERBA

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603046

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté a été pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, qu'il est suffisamment motivé, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOBA

3 mars 2026• 8e Section - MESD
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00622

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

3 mars 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01263

Avocat : DEBAZAC

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313366

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la commune de Saint-Pierre-lès-Nemours d'une demande de référé-provision contre son assureur de dommages-ouvrage et les constructeurs, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la requête de la commune, estimant que les conditions pour accorder une provision n'étaient pas réunies, notamment en raison de l'existence d'un sérieux doute sur le bien-fondé de la demande et sur la responsabilité de l'assureur invoquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances relatives à la garantie dommages-ouvrage.

Avocat : NABA & ASSOCIES

3 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202435

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite, et a estimé que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme, notamment celles relatives au risque d'inondation et à la hauteur des constructions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune de Néoules.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203155

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à la régularisation d'une piscine et de locaux techniques. Il juge que le motif de refus fondé sur l'éloignement des annexes (40 mètres) par rapport à l'habitation principale, en méconnaissance de l'article A 2 du règlement du PLU (rayon de 20 mètres), suffit à légalement justifier la décision. Le tribunal n'a donc pas à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant l'erreur d'appréciation ou la prescription des travaux du garage.

Avocat : BOURGUIBA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203871

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la SCI ANDAPA visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime que le maire, lié par un avis conforme défavorable du préfet rendu en application des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'arrêté sont écartés comme inopérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515791

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de séjour en France. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte du désistement d'office de la requête.

Avocat : BA

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600920

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner la demande d'asile en France, les liens familiaux allégués n'étant pas caractérisés. Le tribunal a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III, tout en prononçant l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NDAYISABA

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600488

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité et son précédent titre l'autorisait déjà à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BABIN

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503189

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre trois arrêtés préfectoraux : son expulsion du territoire, son assignation à résidence et la modification de cette assignation. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni la situation personnelle de l'intéressé, ni son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503192

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. B... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (expulsion, assignation à résidence et modification de celle-ci). La juridiction a estimé que les mesures, prises en considération de la gravité des faits reprochés à l'intéressé, étaient légalement justifiées et proportionnées. Elle a notamment jugé que le préfet avait respecté les exigences procédurales et substantielles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503388

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'expulsion et deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'expulsion, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et respecté les procédures, notamment l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. En revanche, il a annulé les deux arrêtés d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation et disproportion des mesures au regard des articles L. 731-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606093

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'absence d'interprète et à la vulnérabilité n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 213-8-1, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BANOUKEPA

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602759

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un sous-préfet disposant d'une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que les mesures d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-tunisien de 1988, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BATAILLE

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603321

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère isolée avec deux jeunes enfants visant à obtenir une injonction d'hébergement d'urgence à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône et, subsidiairement, du préfet. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles, considérant que la situation de la requérante ne justifiait pas une mesure d'injonction sous astreinte.

Avocat : GREBAUT

3 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501967

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que l'illégalité alléguée du contrôle d'identité initial était sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement, et que les conditions d'une admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) n'étaient pas applicables. La décision du préfet a été examinée au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EKIBAT KIGNEYME

3 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302896

Le Tribunal Administratif de Nîmes a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête principale de la société SEAC Guiraud Frères, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait par l'administration, le 3 août 2023, de la décision implicite de rejet initialement attaquée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté une seconde requête de la société visant directement la décision expresse du 3 août 2023, considérant que le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire était légal et ne constituait pas un détournement de pouvoir.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'interdiction d'accès à la centrale nucléaire de Blaye et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légale, notamment en raison de la compétence du signataire et d'une motivation suffisante, et a considéré que la demande d'indemnisation était irrecevable. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la défense (articles L. 1332-1 et L. 1332-2-1) relatives à la sécurité des points d'importance vitale.

Avocat : BAUER

3 mars 2026• 5ème Chambre