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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512239

Avocat : BALAT

11 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512239.20260211• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600222

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 interdisant à M. B... d’exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’un défaut d’enquête contradictoire et d’une erreur manifeste d’appréciation des faits. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des principes de motivation et de proportionnalité.

Avocat : BALDACCHINO

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524692

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré ce document après l'introduction du recours, ce qui prive la demande principale de son objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser une somme de 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ZOUBA

11 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502960

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour et que les mesures d'éloignement étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADAOUI

11 février 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600112

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de référé-suspension de la SAS Polyclinique La Pergola, qui contestait le refus de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exercer une activité de chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante à suspendre la décision, notamment au regard de l'atteinte à la santé publique ou de son préjudice économique. Il n'a pas non plus caractérisé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, fondée sur le code de la santé publique et les schémas régionaux d'organisation des soins.

Avocat : CORMIER-BADIN

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600976

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le juge estime que l'éloignement est légalement fondé sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, au titre de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le requérant n'apporte pas les justifications suffisantes pour établir que la mesure porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBBACHE

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601086

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les arguments fondés sur sa situation familiale et son état de grossesse ne sont pas suffisamment étayés pour justifier l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. Elle confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, appliquant principalement le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406678

La société TRIBAR contestait devant le Tribunal Administratif de Paris la régularité de rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) et d'une pénalité pour manquement délibéré, suite au rejet de sa comptabilité par l'administration. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les graves insuffisances dans la tenue et la justification de sa comptabilité, notamment l'absence de tickets clients et l'incomplétude des justificatifs de recettes, justifiaient son rejet et la reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration. Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts (articles 1727 et 1729) et le livre des procédures fiscales (article L. 80 A).

Avocat : SEBBAN

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526331

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante chinoise au motif d'un changement de statut incohérent. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'inscription dans un nouveau master spécialisé, après un premier master généraliste et une période de recherche d'emploi, témoignait d'une trajectoire incohérente. Le tribunal a jugé que cette formation complémentaire en alternance, cohérente avec son parcours et visant une meilleure insertion professionnelle, répondait aux conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un titre "étudiant".

Avocat : BALME LEYGUES

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA101Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600057

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société S.2.R. de la parcelle communale AB 550, occupée sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention de prise de possession anticipée le 11 mai 2023. La juridiction a retenu sa compétence en qualifiant la parcelle de dépendance du domaine public, en raison de son affectation future à un lycée des métiers du tourisme et de l'hôtellerie, participant ainsi du service public de l'enseignement. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer le terrain pour la réalisation de ce projet d'intérêt général, dont les travaux préparatoires devaient être achevés fin avril 2026. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

11 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation précaire et prolongée du requérant, présent en France depuis 2015 et n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré une demande écrite restée sans réponse depuis avril 2023. La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

11 février 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600003

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du ministre de la santé du 24 novembre 2025 retirant à M. E... son autorisation d'exercice de la médecine en chirurgie orthopédique. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté privant le requérant de son emploi et de ses revenus. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration était de nature à créer un doute sérieux, le retrait étant intervenu plus de quatre mois après la décision créatrice de droits et la fraude n'étant pas établie à ce stade de l'instruction.

Avocat : BAROK AVOCATS

11 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301141

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant la décision du 15 décembre 2022 fixant son emploi du temps après une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses droits statutaires, ni ses libertés fondamentales. Il a également écarté l'argument de discrimination, estimant que les allégations du requérant ne suffisaient pas à établir un tel traitement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B..., professeur d’enseignement artistique, qui contestait deux arrêtés du président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie le privant de rémunération pour service non fait les 11, 12, 18 et 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’agent, en ne se conformant pas aux horaires de service fixés par son supérieur hiérarchique (les mercredis et jeudis) et en modifiant unilatéralement son planning pour enseigner à d’autres dates, n’avait pas exécuté ses obligations de service au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est que l’absence de service fait était établie, et le moyen tiré d’un détournement de pouvoir a été écarté.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301473

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours infligée par la communauté urbaine de Caen la Mer. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable à la procédure disciplinaire administrative. Il a jugé que le refus de report de la séance du conseil de discipline était régulier et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés (manquements au devoir d'obéissance hiérarchique, à l'obligation de servir et au devoir de réserve) était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503466

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., de nationalité turque, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue après application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BARAKAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515977

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., détenu en Allemagne, afin d'enjoindre au service national des transfèrements de fixer une date pour son transfèrement vers la France. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, conformément aux articles 728-10 et suivants du code de procédure pénale, issus de la décision-cadre 2008/909/JAI, les décisions relatives au transfèrement des personnes condamnées relèvent de la seule autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative.

Avocat : ROUBAUD

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre