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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404509

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-exécution, a ordonné à la commune de Villevaudé de délivrer deux permis d'aménager. Le tribunal a rejeté le moyen de la commune, qui invoquait un changement de circonstances de fait lié à un avis environnemental postérieur, au motif que l'autorité administrative ne pouvait se prévaloir de son propre manquement à exécuter le jugement devenu définitif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements (article L. 911-4) et confirme l'injonction initiale prononcée.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514040

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus implicite d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. Le rectorat a fait valoir un non-lieu à statuer, l'accompagnant ayant finalement été recruté et ayant pris ses fonctions. Le tribunal, constatant l'exécution de la décision de la CDAPH, a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé le non-lieu à statuer.

Avocat : BAYOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515379

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande d'exécution d'une décision d'attribution d'une aide humaine individuelle pour un élève handicapé, avec conclusions en injonction et astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer, car l'administration a exécuté la décision de la commission (CDAPH) en recrutant un accompagnant qui a pris ses fonctions avant l'audience, rendant la requête sans objet. **Textes appliqués** : Articles L. 112-1 et L. 351-2 du code de l'éducation (concernant la scolarisation des élèves handicapés), et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure). La convention internationale relative aux droits de l'enfant est également invoquée par la requérante.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418321

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions sont régulières, suffisamment motivées et que la situation du requérant est intégralement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, à l'exclusion du droit commun du séjour. Elle écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BERBAGUI

27 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de son intégration en France depuis son adolescence et de son parcours, au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a également été condamné à payer une somme à la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande portant non sur un renouvellement mais sur un changement de statut vers un titre « entrepreneur/profession libérale », et que M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, le juge a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603570

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401383

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un étudiant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition prévue par le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen de la situation personnelle, ont également été écartés.

Avocat : CABARET

27 février 2026• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602072

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'éloignement vers le Maroc. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la décision préfectorale porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et venir ou à son droit à un procès équitable. La décision est prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

27 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600545

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision étant fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARREIRO

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500268

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 17 mars 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le rejet implicite de sa demande de retrait de cette décision. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le ministre de l’intérieur ayant retiré la décision contestée et restitué les points, rendant le permis à nouveau valide. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros, estimant que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que la décision initiale était fondée sur le paiement de l’amende et que le retrait ultérieur des mentions litigieuses avait régularisé la situation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : BARROIS

27 février 2026• Juge Unique
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme prononcée par le Centre Hospitalier de la Polynésie française. En cours d’instance, l’administration a retiré cette sanction, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502272

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés). La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600022

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2012, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré une demande écrite restée infructueuse depuis mai 2024, et de la situation précaire de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600192

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302178

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E..., professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 25 juin 2018, reconnu imputable au service. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire peut obtenir réparation de ses préjudices personnels. Sur la base d’un rapport d’expertise, il a évalué le déficit fonctionnel temporaire partiel subi par la requérante et a fixé l’indemnité due à ce titre à 302,40 euros. La décision s’appuie notamment sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307246

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal d’Eyragues a approuvé le plan local d’urbanisme (PLU). Le requérant soutenait que des modifications post-enquête publique portaient atteinte à l’économie générale du PLU (article L. 153-21 du code de l’urbanisme) et que le classement de sa parcelle en zone Nh était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les modifications invoquées procédaient des avis des personnes publiques associées et ne remettaient pas en cause l’économie générale du projet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., sans qu’il soit statué sur le second moyen.

Avocat : IBANEZ

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312111

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation partielle de la délibération du conseil municipal d’Eyragues du 27 juin 2023 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU). Le préfet soutenait que le PLU était incompatible avec le plan de gestion des risques inondation (PGRI) et le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) en classant en zones constructibles des terrains soumis à un aléa fort d’inondation. La solution retenue par le tribunal a été de faire droit à la demande du préfet en annulant partiellement la délibération. Cette décision s’appuie sur les articles L. 212-1 et L. 566-7 du code de l’environnement, ainsi que sur l’article L. 131-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la compatibilité des documents d’urbanisme avec les objectifs de gestion des risques d’inondation.

Avocat : IBANEZ

27 février 2026• 2ème Chambre