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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824360

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIER DE MAULEON, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance constate ce désistement et le notifie à la société et à la Commission de régulation de l’énergie.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824358

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIER DE LA MAULDRE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par un courrier du 6 mai 2025, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824353

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le CENTRE HOSPITALIER DE COURBEVOIE NEUILLY PUTEAUX d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance du 27 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. Il a donc été donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824365

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CENTRE HOSPITALIER DE PUGET THENIERS d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le président du tribunal a donné acte du désistement d'instance par ordonnance, sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824382

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 27 juin 2025, a donné acte du désistement d'instance de la société CHI DE LA VÉSUBIE. Cette société avait saisi le tribunal d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l'avait invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500105

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par la société EDF d’une demande de condamnation de la SAS Gascogne Papier au paiement de sommes dues au titre d’un contrat de complément de rémunération et d’une indemnité de résiliation, constate que cette requête est connexe à une autre affaire pendante devant le Tribunal Administratif de Bordeaux, portant sur le même contrat. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour connaître des deux requêtes. La solution retenue est donc un renvoi pour connexité, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

26 juin 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501372

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas, préalablement à son recours contentieux, saisi l’administration fiscale d’un recours administratif obligatoire, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABINET YAMBA

26 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C et Mme B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017, notamment des revenus d'origine indéterminée et des majorations pour manquement délibéré. Pour l'année 2016, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en décharge, l'administration ayant accordé un dégrèvement total. Pour l'année 2017, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, jugeant que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et le droit de communication, et que les requérants n'avaient pas justifié de l'origine des fonds inscrits en compte courant d'associé. La solution retenue est le rejet des conclusions des requérants, sur la base des articles L. 76 B du livre des procédures fiscales et des règles relatives à la preuve de l'origine des revenus.

Avocat : VAUBAN

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208442

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B épouse A D, agent territoriale, contestant la suspension de sa mutation interne et le refus de protection fonctionnelle par le maire de Choisy-le-Roi. Le tribunal a jugé que la décision de suspension de mutation, maintenant l'agent à son poste sans perte de responsabilités ni de rémunération, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc déclaré irrecevables les conclusions en annulation de cette décision et du rejet du recours gracieux. Le jugement s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301453

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 500 euros pour le préjudice de jouissance subi en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a reconnu une carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de rendez-vous pendant près de deux ans malgré les relances de l'intéressé. Cependant, la demande a été rejetée car M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un préjudice personnel ni le lien de causalité avec cette carence. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• JU 9ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504336

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille en situation régulière, dont le jeune enfant vivait sous la tente, d'une demande d'injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a constaté que la carence de l'administration à proposer un hébergement à cette famille avec un enfant en bas âge portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : THEBAULT

25 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402009

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. D pour carence fautive dans son relogement, alors que sa demande avait été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Val-de-Marne le 6 mai 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de relogement pendant 43 mois. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, compte tenu de l'hébergement temporaire de M. D et de sa fille mineure dans un studio de 18 m². Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 18 février 2024, avec capitalisation.

Avocat : BAGUET

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504335

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un demandeur d'asile en situation de grande vulnérabilité médicale et sociale, qui sollicitait son orientation vers un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, malgré l'extrême précarité et l'état de santé dégradé du requérant, la saturation totale du dispositif d'accueil et l'absence de circonstances exceptionnelles ne permettaient pas de caractériser une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2 et L. 345-2-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de droit au maintien sur le territoire pour le requérant.

Avocat : THEBAULT

25 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403663

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 700,97 euros. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l’incompétence, la prescription et l’erreur de fait, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes de décharge, d’injonction et de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-47 et suivants, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : POIX BASTIEN

25 juin 2025• CH 3 JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300882

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société Groupama d'Oc, subrogée dans les droits de ses assurées, afin d'engager la responsabilité de la société Enedis pour un incendie causé par un câble électrique appartenant à cette dernière. Le tribunal a rejeté la requête en raison de l'absence de preuve du paiement effectif des indemnités par l'assureur, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. Par conséquent, la demande d'indemnisation de 56 900 euros a été déclarée irrecevable.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

24 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488405

Avocat : BARDOUL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488405.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488406

Avocat : BARDOUL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488406.20250624• 9ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407740

Le Tribunal Administratif de Lyon est saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors de la pose d’un pacemaker en juillet 2015 au CHU de Saint-Étienne. À titre principal, il sollicite une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, et à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de l’hôpital et de son assureur à lui verser 200 000 euros. Le tribunal, relevant que l’existence et le lien de causalité de l’infection avec la prise en charge sont contestés, ordonne une expertise avant dire droit sur le fondement des dispositions du code de la santé publique. Les droits de la caisse primaire d’assurance maladie sont réservés dans l’attente du rapport d’expertise.

Avocat : REBAUD

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106486

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le titre exécutoire n° 402 du 11 mai 2021 par lequel la commune de l’Ile d’Yeu réclamait 17 424 euros à Mme D au titre de la participation pour voirie et réseaux. La requérante contestait notamment l’absence de signature du titre et l’illégalité de la délibération fondant la participation. Le tribunal a retenu le moyen tiré de l’irrégularité du titre, la commune n’ayant pas produit le bordereau signé exigé par l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DE BAYNAST

24 juin 2025• 1ère Chambre