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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416716

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société LECLERC DRIVE WAZIERS d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance. La solution retenue est un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET VAUBAN (SELARL)

2 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le BET BEFL d'une requête en annulation d'un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais pour un montant de 11 378,50 euros. La collectivité a justifié avoir annulé ce titre le 13 décembre 2022, soit postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la communauté de communes à verser 800 euros au BET BEFL au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200347

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 947,72 euros et la remise partielle accordée pour un indu de prime d’activité. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que la remise gracieuse d’un indu d’APL est subordonnée à la bonne foi du débiteur et à la précarité de sa situation, et qu’aucune remise n’est possible en cas de fausses déclarations volontaires. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les articles du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale pour apprécier la demande.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

2 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514049

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la gériatrie et l'obligation d'effectuer un nouveau parcours de consolidation de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300733

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, ATSEM, contestant l'arrêté du maire de Caderousse fixant sa reprise de fonctions sur un poste d'adjoint d'animation en crèche, malgré son inaptitude médicale. La requérante invoquait une erreur de droit et de fait, un harcèlement moral et une discrimination, et demandait l'annulation de la décision ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité et que les faits de harcèlement et de discrimination n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-603 et n° 85-1054 relatifs à la médecine professionnelle et au reclassement.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

30 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301883

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur la demande de Mme C... et M. D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité (2 712,28 €) et d’allocation de logement sociale (84 €), ainsi que la pénalité administrative de 580 € infligée pour fraude. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si la bonne foi et la précarité des requérants justifiaient une remise, conformément aux articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué ces textes pour apprécier la situation.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B... contestant des refus de remise gracieuse de trois indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 9 876,83 euros, notifiés par le département de l’Hérault pour des périodes comprises entre octobre 2021 et mars 2023. Le tribunal a joint les deux affaires et rappelé que, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, seul le rejet du recours administratif préalable obligatoire est susceptible d’être déféré au juge, la décision initiale s’y substituant. En l’espèce, Mme B... n’ayant pas formé un tel recours contre la première notification d’indu, sa demande d’annulation de cette décision initiale a été jugée irrecevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant le montant de son revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 4 335,67 euros. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions du président du conseil départemental de l'Hérault, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier les articles L. 262-1, L. 262-2, L. 262-4, L. 262-5 et R. 262-4.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408498

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 700 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en septembre 2018, en raison de la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le requérant, sans domicile fixe et hébergé précairement, à 4 700 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2109535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, qui contestait la rupture de sa relation de travail avec la commune d'Enghien-les-Bains, qualifiée de contrat de prestations de services illicite. Mme B demandait la requalification de ce contrat en contrat de droit public et l'indemnisation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la relation contractuelle ne présentait pas de lien de subordination caractérisant un emploi public, et que la commune n'avait commis aucune faute en mettant fin à ce contrat de prestations. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la distinction entre contrat de travail et contrat de prestations de services.

Avocat : CABANES AVOCATS

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408655

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne la liquidation définitive d’une astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement tardif de Mme B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que la requérante a été relogée le 30 avril 2024, soit après l’expiration du délai imparti par le jugement du 3 novembre 2023, mais que la procédure de liquidation de l’astreinte est devenue sans objet. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le produit de l’astreinte est versé au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non à la requérante, sauf si celle-ci a formé sa demande sans l’assistance d’une association agréée, ce qu’elle n’établit pas. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de Mme B sont irrecevables car présentées dans la même requête que celles relatives à l’astreinte, en méconnaissance des règles de procédure administrative.

Avocat : SHIBABA

28 mai 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417794

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué à 1 100 euros tous intérêts compris, couvre les troubles dans ses conditions d'existence, M. A étant toujours sans logement et hébergé chez des tiers ou dans des centres d'urgence. Les conclusions accessoires (frais d'avocat) ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426529

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision du 4 juin 2020. Le tribunal a retenu un préjudice résultant de troubles dans les conditions d'existence, incluant le maintien d'un logement surpeuplé de 40,80 m² pour cinq personnes et un loyer disproportionné par rapport aux ressources du foyer. La solution indemnise le requérant pour la période de carence, sans préciser le montant définitif dans cet extrait.

Avocat : BAGUET

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427526

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 3 novembre 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période à compter du 3 mai 2023. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, M. B étant toujours sans logement, et a accordé cette somme tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : BAGUET

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1910989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Gesop, qui demandait la condamnation de l'Opéra National de Paris à lui verser 207 112,98 euros TTC au titre du solde d’un marché de maintenance des systèmes coupe-feu. Le tribunal a jugé que l’Opéra avait légitimement appliqué une moins-value pour l’absence non remplacée d’un mécanicien, cette obligation découlant du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), et que cette sanction était distincte du plan de progrès contractuel. Il a également estimé que les prestations supplémentaires facturées par Gesop étaient incluses dans le prix forfaitaire du marché, conformément à l’article 3.1.1 du CCAP. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Opéra au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOGELBACH ASSOCIES

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507203

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'une requête de M. B demandant la condamnation de l'État à l'indemniser pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage (Seine-et-Marne). Par ordonnance du 26 mai 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CHABAUTY

26 mai 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310539

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de l’instance introduite par la SAS Compass Group France. Cette société demandait la condamnation de l’État à lui verser 896 637,71 euros TTC pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de restauration administrative. Le désistement est intervenu après que les deux parties ont accepté une proposition de médiation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : PEYRICAL & SABATTIER

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502101

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Alstom Transport d’une demande en plein contentieux visant à condamner SNCF Réseau à lui verser 712 350,45 euros HT au titre de l’exécution d’un marché public ferroviaire. Alstom s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par SNCF Réseau. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

26 mai 2025