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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601526

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600049

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un agent titulaire de la fonction publique territoriale. Le juge a constaté que le premier arrêté de révocation du 4 décembre 2025 ayant été retiré par un second arrêté du 29 janvier 2026, les conclusions dirigées contre le premier sont devenues sans objet. Sur le second arrêté, le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

BAZIN & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507570

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ce qui a conduit le tribunal à s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le conseil du requérant a été invité à confirmer le maintien des conclusions dans un délai d’un mois, mais aucune confirmation n’est parvenue. Par ordonnance du 4 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de M. A..., faute de réponse dans le délai imparti.

Avocat : BAATOUR

4 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600301

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la méconnaissance des articles L. 611-3, L. 613-1, L. 631-3 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur la menace à l'ordre public que constituait la présence de M. A..., sans erreur manifeste d'appréciation, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : LOUBAKI MBON

4 février 2026• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206082

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Lucas Rennes d’un litige l’opposant à la société d’économie mixte Breizh (Sembreizh), maître d’ouvrage délégué, concernant l’exécution de lots de travaux de construction du lycée Simone Veil de Liffré. La société requérante contestait le bien-fondé de pénalités appliquées pour frais de nettoyage et non-réalisation d’heures d’insertion, et demandait réparation de préjudices financiers liés à des retards de chantier imputés au maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de la société Lucas Rennes, estimant que les pénalités étaient justifiées et que les retards n’étaient pas imputables à une faute de la Sembreizh. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la Sembreizh. La décision se fonde sur les stipulations du CCAG Travaux et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 février 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494207

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494207.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600487

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant déclarait résider à Marseille, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Marseille, conformément à l’article R. 351-3 du même code, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : BACHTLI

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600018

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante cubaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2022 et de liens familiaux avec des ressortissants français. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration. L’affaire est renvoyée à une audience ultérieure pour statuer sur les conclusions au titre de l’aide juridictionnelle et des frais de justice.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511970

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de sa demande d’injonction visant à obtenir la communication de documents de l’office de tourisme communautaire du Pays de Grignan. La requérante avait saisi le juge des référés pour contraindre l’office à produire des comptes-rendus et statuts, mais s’est désistée en cours d’instance. Aucune opposition n’ayant été formulée, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : GERBAUD & ASSOCIES

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501891

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505816

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 3 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État la somme demandée.

Avocat : BAZIN

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414731

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant turc dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, sont infondés ou inopérants, notamment ceux relatifs à un défaut de motivation, à un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et à un risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIKCI

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602000

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la récente entrée en France du requérant et de ses liens maintenus avec son pays d'origine. Les conclusions demandant une injonction et une condamnation aux dépens ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603053

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante guinéenne, visant à annuler le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que les contradictions et les incohérences dans le récit de la requérante justifiaient ce refus, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOBA

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603102

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. A... Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur d'appréciation, le préfet n'ayant pas suffisamment caractérisé la menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 5° du CESEDA. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : BARBÉ

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503895

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée, respectait les exigences d'examen individuel et intervenait après l'extinction du droit au maintien suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Elle a également jugé que l'état de santé de l'époux de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation, appliquant principalement les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBAZAC

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600184

**Sujet principal** : Demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une injonction ordonnant la mise en œuvre d'une aide humaine individuelle pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est jugée irrecevable. Le juge des référés relève d'office que l'ordonnance de référé antérieure, dont l'exécution était demandée, avait cessé de produire effet en raison de l'intervention d'un jugement statuant au fond avant la saisine. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (procédure de référé-astreinte), combiné avec les principes généraux sur l'extinction de l'objet des mesures provisoires lorsqu'un jugement au fond est intervenu.

Avocat : BAYOU

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la procédure, fondée sur une prise d'empreintes dans le fichier Eurodac et l'accord des autorités allemandes, était régulière au regard des articles 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : DEBAZAC

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600170

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par trois étrangers contre le renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences procédurales, notamment celles du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a estimé que la mesure était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600171

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière