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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600172

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les conditions légales, notamment la perspective raisonnable d'éloignement, étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509207

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de l'Ardèche n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour un titre de séjour "salarié". Les autres mesures attaquées (fixation du pays de renvoi, obligation de pointage) ont été déclarées légales, étant les conséquences directes du refus de séjour.

Avocat : CHABAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une diététicienne, qui demandait l'annulation du refus de protection fonctionnelle opposé par le centre d'action sociale de Paris. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé, sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, que les faits allégués de harcèlement moral relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne justifiaient pas l'octroi de cette protection.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant pakistanais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris sa décision, car le requérant se maintenait irrégulièrement sur le territoire sans titre de séjour, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'interdiction de retour d'un an était conforme aux dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, et que les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BADANI

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405619

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B..., brigadier-chef, qui contestait la décision du ministre des armées le plaçant en cinquième période de congé de longue durée pour maladie non imputable au service. Le juge rappelle que le recours préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires a donné lieu à une décision implicite de rejet, qui se substitue à la décision initiale et est seule susceptible d’être contestée. La demande de récusation d’un magistrat est écartée comme sans objet, ce magistrat ne siégeant pas dans la formation de jugement. La solution est fondée sur les articles R. 4125-1 et R. 4125-10 du code de la défense, ainsi que sur l’article L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARLET

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502589

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la Métropole-Aix-Marseille Provence lui refusant une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) pour régler une dette d’énergie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait soulevé aucun moyen juridique à l’appui de sa demande, la rendant ainsi irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article R. 772-6, et les textes régissant le FSL, comme la loi du 31 mai 1990 et le décret du 2 mars 2005.

Avocat : CABANES

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601635

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a d’abord rappelé qu’il ne peut annuler une décision administrative, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que le refus implicite, né quatre mois après le dépôt de la demande en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas manifestement illégal, même si l’intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

3 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600786

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient leur prise en charge immédiate au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants ayant bénéficié d'un hébergement en centre de préparation au retour jusqu'à la veille de l'audience, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504084

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour, car cette condition est applicable aux ressortissants tunisiens pour l'obtention d'un titre de séjour "salarié" en vertu de l'accord franco-tunisien. Enfin, la décision a été considérée comme proportionnée et non attentatoire à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUTES

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504099

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante marocaine, invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que sa présence continue en France depuis 2017 n'était pas établie, notamment en raison d'un titre de séjour espagnol, et qu'elle disposait d'attaches familiales au Maroc. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée disproportionnée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504292

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. Le tribunal a également écarté la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet, les faits de violence et de dégradation commis en 2019 étant trop anciens et les autres faits non établis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été annulées.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400023

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 18 décembre 2023 par lequel le préfet de la Drôme a refusé le regroupement familial de M. C... avec son épouse. Le tribunal juge que la condamnation de M. C... pour conduite en état alcoolique ne constitue pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif proposée par le préfet, fondée sur la présence présumée de l'épouse en France, est rejetée faute de preuve. En conséquence, le tribunal annule la décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : CHABAL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600142

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 20 heures hebdomadaires à son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la seule absence de mise en place de l'accompagnement ne suffisant pas à caractériser une décision de refus explicite de l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005.

Avocat : BAYOU

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502310

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable du 27 décembre 2024 au 26 décembre 2028, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502312

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 28 juin 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502360

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle le 17 novembre 2025, soit antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, de même que les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502378

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour le 22 décembre 2025, soit avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502380

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, avant même l’introduction de sa requête, l’intéressé s’était vu remettre une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui rendait sa requête dépourvue d’objet dès l’origine et donc irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600043

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

3 février 2026