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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de M. B... C... visant à ordonner la reprise de ses relations contractuelles avec le département de la Meuse suite à la résiliation de son marché. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, fondée sur le cahier des clauses administratives générales (CCAG-PI), était régulière et que les manquements reprochés au requérant étaient suffisamment graves pour la justifier. Le tribunal a également refusé d'allouer la somme demandée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

5 mars 2026• Chambre 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602198

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement des requérants concernant leur demande de suspension du refus d'attribution d'une salle communale pour une réunion électorale. Le juge constate que ce désistement est pur et simple, mettant ainsi fin à cette partie de l'instance. Il condamne néanmoins la commune de Villeneuve d'Ascq à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306613

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme Bono et de la société Hôtel Terriciae, qui contestaient la déqualification par l'administration fiscale de certaines charges (indemnités kilométriques, frais de prospection, frais de carburant) en revenus distribués imposables. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que ces dépenses, profitant aux associés, constituaient des charges déductibles pour la société et non des distributions de bénéfices. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et à la qualification des revenus distribués.

Avocat : SELARL BAFFERT & ASSOCIES

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306628

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme Bono et de la société Hôtel Terriciae, qui contestaient la réintégration dans leurs revenus imposables de diverses charges (indemnités kilométriques, frais de prospection, frais de carburant). Le tribunal a jugé que ces dépenses, versées aux associés dirigeants, ne constituaient pas des charges déductibles pour la société mais des revenus distribués, imposables au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 109, relatives à la qualification des rémunérations et avantages versés aux associés.

Avocat : SELARL BAFFERT & ASSOCIES

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603307

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un nouveau document provisoire de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAMC AVOCATS SELARL

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302693

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en plein contentieux concernant l'imposition sur le revenu et les contributions sociales de M. A... B... pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de l'impôt sur le revenu avait déjà été accordé par l'administration, rendant cette partie du litige sans objet. Il a ensuite rejeté les autres demandes du requérant, notamment concernant la motivation de la proposition de rectification et le dégrèvement des contributions sociales pour 2018, en s'appuyant sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales. La demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BANCHETRI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302910

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Bouygues Travaux Publics Régions France, qui demandait la condamnation de la société Safège, maître d'œuvre, à payer environ 1,38 million d'euros pour des préjudices liés à des fautes dans la conception d'un projet de rénovation de digues. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes de Bouygues TPRF, considérant que les sujétions invoquées (comme le déplacement de réseaux) étaient prévues au contrat ou que les délais allégués n'étaient pas imputables à une faute caractérisée de la maîtrise d'œuvre. La juridiction a appliqué les principes du droit de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle, ainsi que les dispositions du code de la commande publique concernant l'exécution des marchés de travaux.

Avocat : CABINET CABANES

5 mars 2026• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502184

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes, dont Circet, de leurs recours en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, les procédures sont éteintes sans qu'il soit statué sur le fond des demandes, qui portaient sur le règlement financier de travaux dans le cadre du programme Bretagne Très Haut Débit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210622

La SASU Otico conteste devant le **Tribunal Administratif de Melun** le rejet partiel de sa demande de crédit d'impôt recherche (CIR) et de crédit d'impôt innovation (CII) pour l'année 2020. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté sa requête visant le remboursement intégral des crédits. Il a jugé, en application des articles **244 quater du CGI** et **49 septies G de l'annexe III au CGI**, que les dépenses de personnel non qualifié et certaines prestations externalisées ne remplissaient pas les conditions légales d'éligibilité, notamment le critère d'affectation directe et exclusive aux opérations de recherche.

Avocat : SELARL BAYET & ASSOCIÉS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502203

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes dans une série d'instances relatives à des litiges contractuels sur un projet de réseau très haut débit. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, les procédures sont éteintes sans examen du fond des demandes, qui portaient sur le solde d'un décompte et des condamnations pécuniaires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600226

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SCI de la Gare qui contestait un titre exécutoire émis par la Régie du service de l'eau. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que le contentieux relatif au recouvrement forcé de cette créance non fiscale relève exclusivement du juge de l'exécution (tribunal judiciaire). Cette solution s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, lus en combinaison avec les articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

4 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601541

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à un risque de perte d'emploi lié à l'inexécution d'un jugement antérieur, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSIT

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502152

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes (dont Sogetrel) de leurs recours en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, les demandes initiales relatives au décompte financier d'un marché de travaux FTTH et à la condamnation du syndicat sont éteintes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503461

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Allez & Cie de ses requêtes en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne, portant sur le solde d'un décompte de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Par conséquent, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507751

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre l'État pour obtenir un logement, fondée sur une décision de la commission de médiation Dalo reconnaissant la requérante comme prioritaire. Le tribunal a fait droit à cette demande, en enjoignant au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement adapté avant le 1er mai 2026, car aucune offre conforme n'avait été proposée dans le délai légal. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : THEBAULT

4 mars 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601706

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Tourcoing. Le juge a estimé que le maintien sans titre des occupants, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et malgré plusieurs mises en demeure, constituait une occupation irrégulière justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ayant considéré que la présence d'enfants mineurs scolarisés ne constituait pas, en l'espèce, une vulnérabilité particulière faisant obstacle à l'expulsion.

Avocat : LOKAMBA OMBA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600760

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'une mineure non accompagnée et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus opposé par l'administration, fondé uniquement sur la minorité de la requérante, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600761

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile d'une mineure non accompagnée et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600488

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité et son précédent titre l'autorisait déjà à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BABIN

3 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'interdiction d'accès à la centrale nucléaire de Blaye et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légale, notamment en raison de la compétence du signataire et d'une motivation suffisante, et a considéré que la demande d'indemnisation était irrecevable. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la défense (articles L. 1332-1 et L. 1332-2-1) relatives à la sécurité des points d'importance vitale.

Avocat : BAUER

3 mars 2026• 5ème Chambre