29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 919
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 468
Avec résumé IA
Avocat : SIDIBE SAMBA
Avocat : SAMBA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge condamne l'Etat à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les circonstances de l'espèce le justifient. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ROBACH
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Créteil et l'a enjoint de mettre en œuvre la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à temps plein à l'enfant. Le juge a retenu l'urgence, la situation de l'enfant justifiant une intervention immédiate, et un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés.
Avocat : DEBAZAC
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de la mère d'un élève handicapé visant à suspendre le refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant 26 heures d'AESH. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car un jugement au fond du 26 décembre 2025 avait déjà annulé la décision contestée et enjoint son exécution, privant ainsi la demande de suspension de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : BAYOU
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme B... A... visant à annuler des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de Seine-Saint-Denis confirmant des indus d'aides sociales (APL, prime d'activité, aide exceptionnelle et RSA). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'irrégularité de la procédure et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.
Avocat : BARON
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... et Mme A..., ressortissants guinéens, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants soutenaient notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision de l'OFII au regard des dispositions du CESEDA.
Avocat : BACHELET
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant d'une obligation de quitter le territoire français. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 613-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision confirme la légalité du refus de séjour opposé à M. A....
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BARBAROUX
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant à M. A..., parent d'enfants français, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'effet suspensif du recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Avocat : BAZIN
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Hauteluce à la SCI Les Challiers. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Par une ordonnance du 18 février 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant bangladais, et a jugé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques légal. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TRUGNAN BATTIKH
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2015-2017 et de majorations pour activité occulte sur leurs cotisations d’impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que les revenus tirés de la concession de brevets et de marques constituaient une activité économique soumise à TVA, et non une simple gestion de patrimoine privé, en application des articles 256 et 256 A du code général des impôts. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence de mise en demeure préalable et a confirmé la solidarité de Mme B... pour les majorations de 80 % fondées sur l’article 1728 du même code.
Avocat : BAYET ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, le litige étant clos par ce désistement.
Avocat : BABOU
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, car elle n'avait pas été présentée dans les délais prévus par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le fond, il a estimé que les décisions contestées avaient été signées par une autorité régulièrement habilitée par délégation et a, par conséquent, écarté le moyen tiré de l'incompétence.
Avocat : WERBA
**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.
Avocat : GALLO SEBASTIEN
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation de son marché de maîtrise d'œuvre par l'ENSAN. La juridiction rejette les conclusions de l'école visant à condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorisent à statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS
Avocat : CABINET INTER-BARREAUX JRF AVOCATS