29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 919
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 468
Avec résumé IA
Avocat : CHEBBALE
Avocat : BACH-WASSERMANN
Avocat : BAUDET
Avocat : BACHELET
Avocat : SCP BARBIER ET ASSOCIES
Avocat : TOUBALE
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait de permis de conduire. Le juge estime que la décision contestée, déclarant nul le permis, était légalement fondée sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, suite à l'invalidation préalable et définitive de l'épreuve théorique pour fraude. Le moyen tiré de l'absence de démonstration des manœuvres frauduleuses est donc inopérant, la légalité de la décision de retrait découlant directement de l'annulation antérieure de l'examen.
Avocat : SCP CROUVIZIER-BANTZ
Le Tribunal Administratif de Lille constate le désistement d'office de la SCI MCM de son recours en annulation contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement résulte de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.
Avocat : BADAOUI
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour permettre un contrôle de légalité. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.
Avocat : BAYONNE
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une ressortissante étrangère en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la situation décrite (scolarité et projets d'études) n'est pas distincte de celle d'autres demandeurs et ne présente pas de circonstances particulières justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions des référés (urgence, utilité, absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative) et au rejet des demandes irrecevables ou mal fondées.
Avocat : TRUGNAN BATTIKH
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de renouvellement d'une carte professionnelle par le CNAPS. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré l'autorisation sollicitée au requérant. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET VELIOT FENET GARDE - AMBAULT
Avocat : GUILBAUD
Avocat : BAZIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de lotissement. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'opération litigieuse n'impliquant pas de travaux. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.
Avocat : BABOUT & OBADIA
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ORBATA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de désigner un expert avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 Est. La juridiction a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état initial d'immeubles susceptibles d'être affectés, surveiller leur état pendant les travaux et déterminer les causes d'éventuels dommages. La mission de l'expert, qui se déroulera contradictoirement, inclut à la fois un constat préalable et une possibilité de poursuite pendant l'exécution des chantiers.
Avocat : CABINET LEGABAT
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de prescrire une expertise avant travaux. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état initial des ouvrages situés à proximité du futur tunnel de la ligne 15 Est à Aubervilliers, surveiller leur état pendant les travaux, et déterminer les causes d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le retard dans la remise du document, accepté depuis février 2024, portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, constituant ainsi une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 561-5 et R. 561-6, qui imposent la délivrance de ce titre en l'absence de motif impérieux de sécurité nationale ou d'ordre public.
Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur le défaut de production d'un justificatif de niveau de langue, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, la requérante n'ayant pas prouvé le caractère complet de son dossier initial. La juridiction applique les dispositions de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Avocat : WERBA