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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : BAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508931

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme en ligne, était toujours en cours d'instruction et qu'aucun récépissé n'avait été délivré ; par conséquent, le délai pour qu'un silence administratif vaut rejet (quatre mois) n'était pas encore applicable. La requête a été jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle contestait une décision qui n'existait pas.

Avocat : DIANCOUMBA

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303949

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant la délivrance d'un premier titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que son auteur était compétent, et qu'un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant avait été effectué. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

13 février 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600508

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La condition d'urgence a été reconnue, mais la condition de l'illégalité grave et manifeste n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600538

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 11 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de suspension et des demandes d'injonction.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502325

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, en raison du caractère frauduleux du mariage contracté par le requérant avec une ressortissante française. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : ABASSADE

13 février 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519426

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de visa, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALDE

13 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation. Elle a jugé que la préfète avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant l'absence d'activité salariée du requérant malgré sa longue résidence en France.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

13 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600272

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le requérant n'était pas recevable à invoquer l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, celle-ci étant devenue définitive. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBAAD

13 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600064

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant la condamnation du CHU de Nice à l'indemniser de l'aggravation de son état de santé suite à une intervention chirurgicale de 1993. La requête a été jugée tardive car introduite le 5 janvier 2026, alors que le délai de recours contentieux, interrompu par une expertise, avait commencé à courir au plus tard le 13 mai 2022. La nouvelle demande préalable de 2022 n'a pas rouvert ce délai, l'aggravation invoquée étant antérieure au 19 février 2020. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OFFENBACH

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507891

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande déposée via une plateforme en ligne était toujours en attente d'examen et que le requérant ne détenait pas de récépissé, ce qui suspend le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête était donc dirigée contre un acte inexistant.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

13 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600339

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de radiation pour abandon de poste d'un attaché contractuel. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, erreur d'appréciation liée à un harcèlement moral allégué) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

13 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et que le requérant soulevait un moyen sérieux tiré de l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.

Avocat : CHEBBALE

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601695

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention administrative, se déclarant incompétente au profit du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, et a annulé l'obligation de quitter le territoire. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-algérien.

Avocat : BARTOLOMEI

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600194

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d'éloignement, assortie d'un délai de départ, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il bénéficiait de la protection subsidiaire et que ses attaches familiales en Guyane étaient établies. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BALIMA

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504996

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504996.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401032

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, annule l’arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il retient que M. B... justifie d’une présence continue en France depuis 2016 et de liens familiaux intenses avec sa compagne titulaire d’un titre de séjour et leur enfant né en 2021. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302702

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Velars-sur-Ouche interdisant l’accès à l’arrière de leur maison pour des motifs de sécurité. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple, par un mémoire enregistré le 4 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503958

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du département de l’Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419254

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et son interdiction de retour. La juridiction a jugé que cette mesure, prise sans considération de sa vie familiale établie de longue date en France avec ses enfants français, constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation est prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BALDE

12 février 2026
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