4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 751
Décisions totales
383 581
Ordonnances
310 056
Avec résumé IA
Avocat : BAUTES
Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 février 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, la durée de la carence et la situation familiale de la requérante, en appliquant les délais suspendus par l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la période d'urgence sanitaire.
Avocat : BEN DJABALLAH
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, agent contractuel de la commune d'Epinay-sur-Seine, qui demandait 40 000 euros en réparation des préjudices subis suite au non-renouvellement illégal de son contrat, annulé par un précédent jugement du 2 juillet 2021. Si le tribunal a reconnu l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement, il a estimé que Mme A n’établissait pas la réalité de son préjudice, notamment en raison du versement d’un revenu de remplacement. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.
Avocat : LE BAUT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’Association Arpavie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de ses demandes indemnitaires et la condamnation de l’État à lui verser 13 751,90 euros. Cette demande faisait suite à l’édiction d’une circulaire ministérielle du 24 mars 2022 relative aux campagnes budgétaires des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte du désistement de l’association, celle-ci n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure relatives au désistement d’office.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'Association Arpavie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l’État à lui verser 11 809 euros. Cette demande faisait suite à l’édiction d’une circulaire ministérielle relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'Association Arpavie d’une requête en indemnisation, fondée sur le préjudice causé par une circulaire ministérielle relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, l’association est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 21 janvier 2025, a constaté le désistement d’office de l’Association Arpavie. Celle-ci avait saisi le tribunal d’un recours indemnitaire contre l’État en raison d’un préjudice qu’elle estimait subi du fait d’une circulaire ministérielle relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Faute pour l’association d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée. Il a donc été donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'Association Arpavie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l’État à lui verser 10 775,70 euros. Cette demande faisait suite à un préjudice qu’elle estimait avoir subi en raison d’une circulaire ministérielle du 24 mars 2022 relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le juge a donné acte du désistement d’office de la requête, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’Association Arpavie d’une demande d’indemnisation de 17 249 euros, en raison du préjudice causé par une circulaire ministérielle du 24 mars 2022 relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Faute pour l’association d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée via l’application Télérecours, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de l’Association Arpavie. Cette association demandait l’annulation du rejet implicite de ses demandes indemnitaires et la condamnation de l’État à lui verser 10 321,60 euros pour le préjudice causé par une circulaire du 24 mars 2022 relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Saisie d’une demande de maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’association n’a pas confirmé son intention de poursuivre l’instance dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’Association Arpavie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice qu’elle estimait subi du fait de l’édiction d’une circulaire ministérielle relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l’association à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, l’association est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 21 janvier 2025, a donné acte du désistement de l’Association Arpavie. Celle-ci demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l’État à lui verser 9 512 euros en réparation du préjudice causé par une circulaire ministérielle du 24 mars 2022 relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Faute pour l’association d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée.
Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ DANIELLE
Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de l'Association Arpavie, qui contestait le rejet implicite de sa demande indemnitaire. L'association sollicitait la réparation d'un préjudice qu'elle estimait subi du fait d'une circulaire ministérielle relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.