7 949 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
7 949
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 256
Avec résumé IA
Avocat : BADAOUI
Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE
Avocat : SABALY
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Climatech Ouest Armor. Cette dernière contestait la procédure d'attribution d'un lot de marché public par la commune de Baden. Le juge a constaté que la commune avait, avant son intervention, déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, ce qui a privé la demande de son objet. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement, car elle est irrecevable pour tardiveté. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à son admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Avocat : BAYOU
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la requête de la SCI AKN, qui contestait un arrêté municipal d'interdiction d'accès et une mise en demeure préfectorale. La juridiction condamne la SCI à verser 1 000 euros à la commune de Morangis au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. En revanche, elle rejette la demande similaire de l'État, qui n'avait pas justifié précisément des frais engagés.
Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant réside dans le Val-d'Oise.
Avocat : SAMBA
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction de relogement avant le 1er mai 2026 est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, et l'État est condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.
Avocat : ZABAD-BUSTANI
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant gambien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus du préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié".
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ayant rejeté une demande de renouvellement de titre de séjour pour soins et ordonné la reconduite à la frontière. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : BAHIC
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : DEBAZAC
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C... A..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête ni sur la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL MAUGER MESBAHI ASSOCIES
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Le Tribunal Administratif de Toulon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de division foncière. Cette décision est prise car le maire a, postérieurement au recours, délivré l'autorisation sollicitée, privant ainsi la requête de son objet. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Alubat Normandie de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. La décision ordonne la notification de l'ordonnance aux deux parties, la société requérante et l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Normandie.
Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, invoquant un état de santé grave et un projet de reprise d'études, n'avait pas apporté la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension en référé. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à un rejet sans examen des moyens au fond en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : TRUGNAN BATTIKH
Avocat : BADJANG
Avocat : BACHELET
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la requérante, hébergée dans un centre pour demandeurs d'asile, ne démontre pas l'urgence caractérisée par une situation de rue imminente, et que son moyen tiré d'un défaut d'évaluation préalable ne crée pas un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de cessibilité. Considérant que l'immeuble concerné est situé dans le département de Lot-et-Garonne, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du Tribunal administratif de Bordeaux. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence territoriale au tribunal dans le ressort duquel se trouve le bien immobilier litigieux.
Avocat : DBA