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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501901

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 février 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502917

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a été validée. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARHOUMI DECLUSEAU

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 25 avril 2024. Sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, le tribunal a jugé qu’il n’était pas établi que la décision avait été notifiée à l’intéressé, et qu’en l’absence de preuve de cette notification, le délai de recours d’un an à compter de la connaissance de la décision n’avait pas commencé à courir, rendant la requête recevable. La solution retenue est donc le rejet de l’exception d’irrecevabilité pour forclusion, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par le requérant. Cette décision s’appuie sur les articles L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 avril 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 542-2, L. 612-10 et L. 721-4.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600263

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière. Il a également jugé que l'arrêté de transfert était légal, ce qui a privé de base légale le recours contre l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508745

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu de manière déterminante et que l'assignation était légale, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524343

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le silence gardé pendant quatre mois par le préfet des Hauts-de-Seine avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

21 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502420

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. Par conséquent, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600029

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 4 janvier 2026 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trois ans) et son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que la décision de prolongation était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, notamment son refus d'exécuter une précédente obligation de quitter le territoire et des faits de violence avec arme, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de l'absence de communauté de vie établie. Enfin, les conclusions dirigées contre le signalement Schengen ont été jugées irrecevables, celui-ci n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour.

Avocat : BARDECHE

21 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de dépôt ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence renforcée, propre à cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, telles que la naissance prochaine de son enfant ou son séjour irrégulier, ne caractérisaient pas une situation d'urgence imminente justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARAKAT

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BALG

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur les dispositions des articles L. 426-20 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de renvoi) étaient légales par voie de conséquence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530771

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet des Yvelines du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal examine la légalité de cet arrêté, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se penchant sur les moyens soulevés par le requérant, tels que l'erreur de droit liée à l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, les erreurs de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur la motivation du préfet, qui s'est fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de titre de séjour en cours de validité. Les textes appliqués incluent le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517047

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., fonctionnaire de la police nationale dont le détachement en qualité de chef de service adjoint de la police municipale de Vitry-sur-Seine n'avait pas été renouvelé par le maire. Le requérant, qui avait contesté la décision du 24 octobre 2025 et invoqué une atteinte à sa réputation ainsi que plusieurs moyens de légalité (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, sanction déguisée), s'est désisté de son instance après avoir été réintégré dans son service d'origine. Par son ordonnance, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517368

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Madame A... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le recteur de l'académie de Créteil à exécuter une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au recteur de réexaminer la situation de son fils, afin qu'il bénéficie d'un accompagnement humain individualisé à temps plein, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 11 octobre 2023, prise sur le fondement du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation. Le tribunal a constaté que le recteur avait finalement engagé une accompagnante d'élève en situation de handicap à compter du 8 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : BAYOU

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A.... Celle-ci contestait le refus de renouveler une dérogation permettant l'octroi de bourses aux familles d'élèves d'un établissement francophone non homologué en Turquie. Le juge a estimé que les actes contestés (lettre d'information et courriel de l'ambassade de France) étaient purement informatifs et non décisoires. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAILLON

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400473

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 novembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le sous-préfet signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment en raison de la production de documents scolaires falsifiés par le requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GUEYE THIAMBA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401541

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Oise d'abroger l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes prise à son encontre. Le juge a estimé que, pour apprécier la légalité d'un refus d'abroger une telle mesure, il doit se placer à la date à laquelle il statue, et non à celle de la décision initiale. Constatant que les faits à l'origine de la condamnation pénale de l'intéressé (tirs dangereux) étaient établis et que son comportement restait de nature à porter atteinte à l'ordre public, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GARBARINI ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre