LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 790

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été introduit dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600181

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet pas de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative sauf à prévenir un péril grave. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

« Précédent79808182838485Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUBA

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602824

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une ressortissante brésilienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, bien qu'en situation irrégulière et ayant perdu son emploi, ne justifiait pas de l'extrême urgence particulière requise par cette procédure, notamment au regard du délai écoulé depuis la rupture de son contrat et de l'absence de preuve d'une privation totale de ressources. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le fond de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

Avocat : SAMBA

12 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510741

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510644

Avocat : BOUROUBAT

11 février 2026• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512239

Avocat : BALAT

11 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512239.20260211• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600222

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 interdisant à M. B... d’exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’un défaut d’enquête contradictoire et d’une erreur manifeste d’appréciation des faits. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des principes de motivation et de proportionnalité.

Avocat : BALDACCHINO

11 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509156

Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate le désistement de la société Contrôle Technique Automobile 57 SW de son recours en annulation contre la suspension de son agrément. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : BAUER

11 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600129

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le recours était tardif, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du CESEDA, la notification de la décision contestée étant réputée régulière à la date de présentation du pli recommandé. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

11 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309726

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS ML-Services de son recours en excès de pouvoir. La société, ayant sollicité l'annulation du refus de lui délivrer un agrément de fournisseur de tabacs, est réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : BAHMANI

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, considérant que la démarche du requérant pour un rendez-vous en préfecture n'a pas donné naissance à une décision susceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, rejetant la demande sans instruction au motif de son irrecevabilité manifeste.

Avocat : ABBAR

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524692

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré ce document après l'introduction du recours, ce qui prive la demande principale de son objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser une somme de 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ZOUBA

11 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02050

Avocat : BAZIN

11 février 2026• Juge des référés
TA101Ordonnance

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600228

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus de l’administration d’exécuter la décision de la MDPH attribuant 24 heures hebdomadaires d’AESH à son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant déjà d’un accompagnement partiel, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’était établi. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602072

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’un récépissé et le renouvellement du titre de séjour de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut (de "travailleur saisonnier" vers un autre titre), ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence applicable au simple refus de renouvellement d’un titre identique, et n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

11 février 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600163

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A... B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le préfet de la Manche ayant finalement fait droit à sa demande, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : BALLU

11 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502960

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour et que les mesures d'éloignement étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADAOUI

11 février 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600112

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de référé-suspension de la SAS Polyclinique La Pergola, qui contestait le refus de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exercer une activité de chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante à suspendre la décision, notamment au regard de l'atteinte à la santé publique ou de son préjudice économique. Il n'a pas non plus caractérisé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, fondée sur le code de la santé publique et les schémas régionaux d'organisation des soins.

Avocat : CORMIER-BADIN

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600976

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le juge estime que l'éloignement est légalement fondé sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, au titre de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le requérant n'apporte pas les justifications suffisantes pour établir que la mesure porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBBACHE

11 février 2026• ELOIGNEMENT