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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322524

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales en procédant à un examen contradictoire, et que les rehaussements, fondés sur le rejet de la comptabilité de la SARL dont M. B... était gérant et la qualification de revenus réputés distribués, étaient réguliers. Les demandes de décharge fiscale et de condamnation de l'État aux dépens sont donc rejetées.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait sa présence en France depuis 2010 et la paternité d'un enfant, n'apportait pas la preuve d'une résidence continue ni d'une contribution à l'entretien de l'enfant, et ne faisait valoir aucun motif humanitaire ou exceptionnel au sens des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le rejet ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MBAYE

10 février 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500327

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête visant à annuler la délibération du conseil municipal du Beausset approuvant la révision de son PLU. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information des conseillers municipaux et la régularité de la procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

9 février 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305473

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du département de l'Essonne de sa requête, qui visait initialement l'annulation d'un titre exécutoire et la décharge d'une dette. En conséquence, il est mis fin à l'instance sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410377

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. Le tribunal relève que le visa sollicité a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : BARDECHE

9 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600441

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C... visant à suspendre l'exécution de la décision du président du département du Finistère du 4 novembre 2025 engageant le département dans l'acquisition du domaine des Roches blanches. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'ordonnance du juge-commissaire et la délibération du 19 janvier 2026, et a requalifié la requête comme portant sur la suspension de la décision du 4 novembre 2025. Pour qu'une suspension soit ordonnée, l'article L. 521-1 exige à la fois une situation d'urgence et un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 3213-1 et L. 3211-2) relatives à la compétence du conseil départemental en matière d'acquisitions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507724

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, avait enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à M. A..., sous astreinte de 30 euros par jour. Constatant que l’administration a finalement relogé l’intéressé dans une résidence hôtelière à vocation sociale le 26 novembre 2025, le tribunal prononce la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 29 octobre au 25 novembre 2025. Il rejette la demande de majoration de l’astreinte à 200 euros par jour, l’exécution étant désormais acquise.

Avocat : BACHELET

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02643

Avocat : SCP BARBARY MORICE L'HELIAS

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02536

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01554

Avocat : SELARL SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE & ASSOCIES

9 février 2026• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00204

Avocat : BARDECHE

9 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601715

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai très bref, notamment concernant l'impossibilité de subvenir à ses besoins ou de bénéficier de soins médicaux. La condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : KABAMBA

9 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600573

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Nice refusant d'attribuer un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel à son enfant pour 20 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de mise en œuvre de la notification de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) affectait de manière suffisamment grave et immédiate la scolarisation de l'enfant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un préparateur en pharmacie, qui contestait la décision de l'AP-HP le déclarant guéri d'un accident de service à compter du 30 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure substantiel n'était caractérisé, et que les éléments médicaux produits par le requérant n'étaient pas de nature à remettre en cause l'avis de la médecine statutaire concluant à la guérison. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507984

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant sénégalais, au motif d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police est enjoint de procéder au réexamen de la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions implicites.

Avocat : BAOUZ

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600620

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et que l'administration, après des démarches infructueuses de la requérante, devait lui permettre de régulariser sa situation dans un délai raisonnable. La juridiction a ainsi enjoint à l'autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines et, si le dossier est complet, de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : WERBA

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600463

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : BAYON

9 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404040

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. A..., agent de police municipale, contre le refus d'agrément du procureur de la République. La décision de refus, fondée sur des faits de violences et d'infractions, a été jugée suffisamment motivée. Toutefois, le tribunal a constaté que les faits de violences par conjoint invoqués n'étaient pas imputables au requérant, constituant une erreur de fait. En revanche, les autres faits (violences sur mineurs et infractions routières) étaient matériellement établis et de nature à justifier légalement le refus d'agrément, en application des articles L. 511-2 et R. 515-7 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

9 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404381

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer l'agrément d'agent de police municipale. La décision préfectorale du 28 octobre 2024, fondée sur des faits de violences, d'infractions routières et de comportements inappropriés établis par une enquête de moralité, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que ces faits, bien que non sanctionnés pénalement, étaient matériellement exacts et de nature à justifier légalement le refus d'agrément au regard des articles L. 511-2 et R. 515-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

9 février 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600928

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante étrangère. Celle-ci demandait au juge d'ordonner au préfet de l'Hérault de lui délivrer un rendez-vous pour valider son visa long séjour "étudiant", en raison d'un dysfonctionnement du téléservice. Le juge a estimé que les difficultés administratives et les risques de précarité juridique invoqués, bien que réels, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

9 février 2026