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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506700

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 25 mars 2025. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car il est correctement motivé et prend en compte la situation personnelle du requérant, qui ne justifie pas de séjour régulier ni de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAOUALI

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. Elle a considéré que la gravité et la récurrence de ses condamnations pénales justifiaient la mesure au regard de la menace pour l'ordre public, et que l'ingérence dans sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était proportionnée.

Avocat : BARBÉ

5 février 2026• 12ème Chambre
« Précédent88899091929394Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante ukrainienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour signer l'arrêté contesté et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle de la requérante, sans que le conflit en Ukraine ne rende son retour impossible en l'espèce.

Avocat : BATTAIS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que les faits reprochés (travail dissimulé dans son établissement) étaient isolés et ne constituaient pas, en l'absence de condamnation, une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : SAMBA

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601387

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut contester le rejet implicite de sa demande, né après quatre mois de silence de l'administration, par un recours au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518440

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, compétent car le requérant résidait dans l'Aube à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601793

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) à un élève. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'absence d'accompagnement depuis la rentrée. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de remboursement de frais sont également rejetées.

Avocat : BAYOU

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503008

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne remplit pas les conditions légales, notamment celles de l'article L. 423-11 du CESEDA exigeant un visa de long séjour pour un parent à charge d'un Français. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions relatives aux citoyens de l'Union, considérant que l'atteinte n'est pas disproportionnée et que sa fille est française.

Avocat : BOURGUIBA

5 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407067

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'autorisation de transformer un local commercial en meublé de tourisme à Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus de la maire de Paris. Il considère que la décision est entachée d'erreur de droit, car elle a été prise sur le fondement exclusif du code du tourisme (article L. 324-1-1) et d'un règlement municipal, sans que l'autorité n'exerce le pouvoir d'appréciation que lui confère la loi pour motiver son refus sur des considérations locales spécifiques. **Textes appliqués** : Article L. 324-1-1 du code du tourisme et délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... épouse E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, entraînant par conséquent le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BACHTLI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508061

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité par voie d'exception, ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GREBAUT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601589

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Marseille. Le juge constate que le préfet des Bouches-du-Rhône a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail de M. B..., ressortissant marocain, en ne lui délivrant pas de récépissé de demande de titre de séjour « salarié », alors que son dossier était complet et que l'urgence est caractérisée par le risque de perte de son emploi. En application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est enjoint au préfet de délivrer ce récépissé avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BACHTLI

5 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur refusant de l'autoriser à souscrire un contrat d'engagement comme sous-officier de gendarmerie. Le requérant soutenait que cette décision constituait un retrait illégal et tardif d'une autorisation antérieure, mais le tribunal a jugé que l'autorisation du 4 octobre 2022 n'était pas définitive et que le ministre pouvait légalement refuser l'engagement après enquête. La solution retenue est fondée sur les articles L. 4132-1 du code de la défense et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l'administration d'apprécier les aptitudes et garanties des candidats. Le tribunal a estimé que les faits reprochés à M. C... étaient matériellement établis et justifiaient le refus, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503802

Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de la société clinique Paul Bert de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer l’activité de chirurgie oncologique du rectum. La société s’étant désistée purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406654

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison du défaut d'attribution d'un logement social prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 avril 2023, n'a été relogée que le 18 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Cette carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 500 euros, compte tenu de la durée de neuf mois de maintien dans un logement inadapté au handicap de Mme A....

Avocat : BABEY

5 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500800

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que Mme A... n’avait pas sollicité de carte de résident mais un renouvellement de titre de séjour en tant que parent d’enfant français, titre qui lui a été délivré. En l’absence de demande de carte de résident, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BADJI-OUALI

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400916

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes. La première conteste son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé à compter du 4 septembre 2023, et la seconde conteste le titre de recette émis pour un trop-perçu de salaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., jugeant que la décision de placement en disponibilité d'office était légale, l'administration n'étant pas tenue de fixer une durée précise et l'agent ayant épuisé ses droits à congé. Par conséquent, le titre de recette fondé sur cette décision a été validé. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n°88-976 du 13 octobre 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304949

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la société P1 Tech contestant un avis de compensation fiscale émis par l’administration. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’absence de notification du bordereau de situation relevait de la régularité en la forme de l’acte, et non de l’exigibilité de la dette, ce qui le rendait irrecevable dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les articles L.257 B et L.281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BARZOTTI

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303846

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants, contestant la décision du 13 juin 2023 du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé après épuisement de ses droits à congé de longue durée. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit car elle ne fixait aucune durée à cette disponibilité, en méconnaissance des dispositions de l'article 29 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500017

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’OFPRA du 27 novembre 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

5 février 2026