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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01045

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

3 février 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03341

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

3 février 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407851

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Sensévia, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie fixant les dotations financières pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à réformer l’arrêté de l’ARS Occitanie du 8 novembre 2024 fixant ses dotations financières pour 2024, notamment les dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603053

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante guinéenne, visant à annuler le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que les contradictions et les incohérences dans le récit de la requérante justifiaient ce refus, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOBA

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603102

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. A... Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur d'appréciation, le préfet n'ayant pas suffisamment caractérisé la menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 5° du CESEDA. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : BARBÉ

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503895

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée, respectait les exigences d'examen individuel et intervenait après l'extinction du droit au maintien suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Elle a également jugé que l'état de santé de l'époux de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation, appliquant principalement les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBAZAC

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600184

**Sujet principal** : Demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une injonction ordonnant la mise en œuvre d'une aide humaine individuelle pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est jugée irrecevable. Le juge des référés relève d'office que l'ordonnance de référé antérieure, dont l'exécution était demandée, avait cessé de produire effet en raison de l'intervention d'un jugement statuant au fond avant la saisine. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (procédure de référé-astreinte), combiné avec les principes généraux sur l'extinction de l'objet des mesures provisoires lorsqu'un jugement au fond est intervenu.

Avocat : BAYOU

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la procédure, fondée sur une prise d'empreintes dans le fichier Eurodac et l'accord des autorités allemandes, était régulière au regard des articles 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : DEBAZAC

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400015

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant une salle multi-activités construite pour la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un litige futur sur les responsabilités liées aux malfaçons constatées, notamment des fuites d'eau, rejetant l'argument des défendeurs sur un défaut de justification de la date de réception. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

3 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600170

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par trois étrangers contre le renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences procédurales, notamment celles du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a estimé que la mesure était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600171

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600172

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les conditions légales, notamment la perspective raisonnable d'éloignement, étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A... contestant le remboursement d’un indu de pension de réversion de 102 187,77 euros pour la période du 1er septembre 1994 au 31 août 2014, dû à un concubinage notoire. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 16 novembre 2023, cet acte étant préparatoire à la contrainte. L’opposition à la contrainte du 29 décembre 2023 a été rejetée, la prescription de l’action étant écartée en application de l’article L. 93 du code des pensions civiles et militaires, et le concubinage notoire de Mme A... ayant été établi.

Avocat : TABAK

3 février 2026• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509207

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de l'Ardèche n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour un titre de séjour "salarié". Les autres mesures attaquées (fixation du pays de renvoi, obligation de pointage) ont été déclarées légales, étant les conséquences directes du refus de séjour.

Avocat : CHABAL

3 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une diététicienne, qui demandait l'annulation du refus de protection fonctionnelle opposé par le centre d'action sociale de Paris. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé, sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, que les faits allégués de harcèlement moral relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne justifiaient pas l'octroi de cette protection.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant pakistanais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris sa décision, car le requérant se maintenait irrégulièrement sur le territoire sans titre de séjour, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'interdiction de retour d'un an était conforme aux dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, et que les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BADANI

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405619

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B..., brigadier-chef, qui contestait la décision du ministre des armées le plaçant en cinquième période de congé de longue durée pour maladie non imputable au service. Le juge rappelle que le recours préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires a donné lieu à une décision implicite de rejet, qui se substitue à la décision initiale et est seule susceptible d’être contestée. La demande de récusation d’un magistrat est écartée comme sans objet, ce magistrat ne siégeant pas dans la formation de jugement. La solution est fondée sur les articles R. 4125-1 et R. 4125-10 du code de la défense, ainsi que sur l’article L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARLET

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502589

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la Métropole-Aix-Marseille Provence lui refusant une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) pour régler une dette d’énergie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait soulevé aucun moyen juridique à l’appui de sa demande, la rendant ainsi irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article R. 772-6, et les textes régissant le FSL, comme la loi du 31 mai 1990 et le décret du 2 mars 2005.

Avocat : CABANES

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601635

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a d’abord rappelé qu’il ne peut annuler une décision administrative, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que le refus implicite, né quatre mois après le dépôt de la demande en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas manifestement illégal, même si l’intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

3 février 2026