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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la Clinique du Château de Seysses, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant les dotations financières pour l’année 2024, notamment la dotation relative à la file active. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600786

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient leur prise en charge immédiate au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants ayant bénéficié d'un hébergement en centre de préparation au retour jusqu'à la veille de l'audience, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504084

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour, car cette condition est applicable aux ressortissants tunisiens pour l'obtention d'un titre de séjour "salarié" en vertu de l'accord franco-tunisien. Enfin, la décision a été considérée comme proportionnée et non attentatoire à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUTES

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504099

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante marocaine, invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que sa présence continue en France depuis 2017 n'était pas établie, notamment en raison d'un titre de séjour espagnol, et qu'elle disposait d'attaches familiales au Maroc. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée disproportionnée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504292

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. Le tribunal a également écarté la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet, les faits de violence et de dégradation commis en 2019 étant trop anciens et les autres faits non établis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été annulées.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507993

Le Tribunal Administratif de Montpellier a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a subi une transplantation rénale au CHU de Montpellier le 31 octobre 2024 et souhaite déterminer l’origine des complications post-opératoires en vue d’un éventuel recours en responsabilité. La juridiction a jugé la demande utile et a désigné un expert unique, un néphrologue, estimant qu’un collège d’experts n’était pas nécessaire, l’expert pouvant recourir à des sapiteurs si besoin. La mission de l’expert inclut l’examen du dossier médical et l’évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science. Les frais d’expertise ne sont pas attribués par le juge des référés, mais seront fixés ultérieurement lors de la liquidation.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600273

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 17 novembre 2025 à Mme A... C..., propriétaire de la parcelle voisine de celle de M. B.... Cette extension vise à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de cette dernière, afin de faciliter l'accès au terrain et d'assurer une bonne administration de la justice. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

Avocat : BALTAZAR

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400023

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 18 décembre 2023 par lequel le préfet de la Drôme a refusé le regroupement familial de M. C... avec son épouse. Le tribunal juge que la condamnation de M. C... pour conduite en état alcoolique ne constitue pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif proposée par le préfet, fondée sur la présence présumée de l'épouse en France, est rejetée faute de preuve. En conséquence, le tribunal annule la décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : CHABAL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600142

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 20 heures hebdomadaires à son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la seule absence de mise en place de l'accompagnement ne suffisant pas à caractériser une décision de refus explicite de l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005.

Avocat : BAYOU

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502310

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable du 27 décembre 2024 au 26 décembre 2028, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502312

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 28 juin 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502360

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle le 17 novembre 2025, soit antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, de même que les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502378

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour le 22 décembre 2025, soit avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502380

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, avant même l’introduction de sa requête, l’intéressé s’était vu remettre une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui rendait sa requête dépourvue d’objet dès l’origine et donc irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600043

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600021

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis 2024, de sa présence continue en France depuis 2012 et de sa situation familiale (père de trois enfants nés en Guyane, dont deux scolarisés). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et fixe un délai de quinze jours pour l'attribution du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407862

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la Clinique du Château de Seysses, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du 8 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire du 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 3 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514040

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en procédure d'exécution forcée (article L. 911-4 du code de justice administrative), a prononcé une astreinte contre l'État. Cette décision fait suite à l'inexécution par la préfète du Rhône d'un jugement antérieur enjoignant le réexamen de la demande de titre de séjour d'un étranger. L'astreinte est fixée à 50 euros par jour à compter du 24 février 2026 si la décision n'est pas exécutée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401996

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2024 refusant un titre de séjour à Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte, dans sa motivation, de la situation personnelle et familiale exceptionnelle de la requérante, notamment la présence de ses enfants handicapés nécessitant une prise en charge spécifique. Le tribunal a en conséquence enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : BOUBA

3 février 2026• 6ème chambre