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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAATOUREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510750

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510748

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire (une adjointe bénéficiant d'une délégation) et en estimant que la motivation de l'arrêté, qui se fondait sur l'absence de titre de séjour régulier, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été rejetés.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510749

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire, et a estimé que les griefs tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604526

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant israélien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant la Palestine comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) relatives à l'exécution des interdictions du territoire.

Avocat : BAATOUR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510301

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la situation de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAATOUR

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507570

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ce qui a conduit le tribunal à s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le conseil du requérant a été invité à confirmer le maintien des conclusions dans un délai d’un mois, mais aucune confirmation n’est parvenue. Par ordonnance du 4 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de M. A..., faute de réponse dans le délai imparti.

Avocat : BAATOUR

4 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02015

Avocat : BAATOUR

19 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02934

Avocat : BAATOUR

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503371

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute de présenter un visa de long séjour ou un contrat de travail visé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BAATOUR

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501555

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité de sa vie familiale en France. Il a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BAATOUR MOUNIR

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515846

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 12 août 2025 par laquelle la sous-directrice des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation d’avec son père réfugié en France depuis plus de six ans étant insuffisante à caractériser une urgence justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAATOUR

7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417654

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Tunis. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 14 juillet 2025, après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : BAATOUR

12 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509379

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAATOUR

12 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502007

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi le vice de procédure tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme B de démontrer une insertion professionnelle ou une vie privée et familiale suffisamment établie en France.

Avocat : BAATOUR

30 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00250

Avocat : BAATOUR

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412250

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A B, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et inscription au système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAATOUR

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403938

Avocat : BAATOUR

25 septembre 2024• 8ème chambre