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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BABINEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI), ainsi que la légalité du cadre de gestion local. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a reconnu qu’elle remplissait désormais les conditions pour obtenir un CDI. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en équité, de condamner l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500393

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d’enseignant. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la direction générale de l’enseignement et de l’éducation (relevant de la Polynésie française), n’avait pas été présentée à l’État, seul compétent pour se prononcer sur ce renouvellement en vertu de la répartition des compétences. Par conséquent, la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter implicitement la demande, et le moyen tiré de l’illégalité de ce refus était inopérant. Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents publics ont également été rejetées, le juge administratif n’étant pas compétent pour procéder à une telle déclaration d’illégalité en dehors d’un recours pour excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500388

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignant et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement, estimant que la Polynésie française, incompétente en la matière, se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande adressée à ses services. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions tardives relatives à la requalification en CDI et la demande de déclaration d'illégalité d'une disposition du cadre de gestion, cette dernière ne relevant pas de son office. Enfin, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500372

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., enseignante contractuelle, contestant le refus implicite de renouvellement de son contrat et le refus explicite de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait l’illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021, en application de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service et que la requérante ne justifiait pas de six années de services requis à la date de sa demande pour bénéficier d’un CDI.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500379

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son contrat d'enseignante et contre le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante contestait également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès au CDI aux seules années accomplies à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office que la demande de renouvellement n'avait pas été adressée à l'État, seule autorité compétente, et que la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l'annulation du refus de requalification, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, ont été jugées irrecevables comme nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d'illégalité d'un acte réglementaire a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de prononcer une telle déclaration en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500385

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère chambre), porte sur le refus de reconduction du contrat d’une enseignante non titulaire et sur sa demande de requalification en contrat à durée indéterminée. La requérante conteste également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal rejette l’ensemble des conclusions, en relevant notamment que la demande de renouvellement n’a pas été adressée à l’autorité compétente (l’État) et que la requérante ne remplit pas les conditions d’ancienneté requises par l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d’un CDI. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son contrat et de la décision refusant sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a relevé que la demande de renouvellement n'avait pas été présentée à l'autorité compétente (l'État) mais à la Polynésie française, plaçant cette dernière en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à la requalification en CDI, présentées tardivement après l'expiration du délai de recours contentieux. Enfin, la demande tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508841

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY;SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508841.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500228

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS le 22 janvier 2024. Le juge a estimé que la consultation des fichiers de données personnelles lors de l'enquête administrative était régulière, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a également considéré que le CNAPS avait procédé à une appréciation globale des éléments, sans erreur de droit ou d'appréciation, en se fondant sur le comportement incompatible avec l'exercice des fonctions de sécurité privée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507775

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 12 novembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Rennes a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme E..., ressortissante congolaise ayant présenté une demande de réexamen d’asile. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article 20 de la directive 2013/33/UE et l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’avoir été précédé d’un examen individualisé de la situation de vulnérabilité de l’intéressée, notamment au regard de son état de santé et des violences subies. Il enjoint à l’OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours sous astreinte de cent euros par jour de retard.

Avocat : BABIN

16 décembre 2025• Eloignement urgent
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500186

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B... contre la délibération n° 2025/05 du 28 mars 2025 du conseil d’administration de l’établissement public industriel et commercial Te Ito Rau No Moorea-Maiao, qui modifiait le tableau général des effectifs. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été abrogée le 16 mai 2025 par une décision devenue définitive et qu'elle n'avait reçu aucune exécution entre sa date d'effet et son abrogation. En application du principe selon lequel un recours pour excès de pouvoir est privé d'objet si l'acte attaqué est abrogé sans avoir été exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500179

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent de sécurité. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l’enquête administrative et une erreur d’appréciation sur la gravité des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que l’administration avait procédé à une appréciation globale des éléments, incluant la matérialité des faits délictueux, leur ancienneté et le comportement du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505403

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante mongole, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de l'OFII, une erreur de droit du préfet, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BABIN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500064

Le Tribunal administratif de la Polynésie française annule la décision implicite de refus du centre hospitalier de la Polynésie française de communiquer à l’association CCDH les feuilles du registre de la loi comportant les dates de visites des autorités et leurs signatures pour l’année 2022. Le tribunal estime que ces documents sont des documents administratifs communicables en application des articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, leur divulgation ne portant pas atteinte à la vie privée, au secret médical ou au comportement d’une personne. Il enjoint au centre hospitalier de communiquer ces documents à l’association dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement, sans astreinte.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500143

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le président de la Polynésie française à Mme D... pour une maison d'habitation sur la parcelle H 129 à Manihi. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions tendant à des condamnations pénales ou disciplinaires, qui ne relèvent pas du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, il a rappelé que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers et que le juge administratif ne peut se prononcer sur un litige de propriété privée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles LP. 114-6 et A. 114-8 du code de l'aménagement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408213

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant et qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que la requérante n’établissait pas avoir déposé un dossier complet et conforme aux exigences des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence d’urgence et défaut de fondement.

Avocat : BABIN DANIELLE

21 octobre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500157

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, contestant le refus du vice-recteur de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée (CDI) de droit public. Le requérant soulevait une exception d’illégalité du cadre de gestion local, qui limitait la prise en compte de l’ancienneté pour le CDI aux seuls services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le cadre de gestion, qui applique les dispositions de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ne méconnaît pas le principe d’égalité et que l’administration a fait une exacte application des textes en ne comptabilisant que les services postérieurs à cette date.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500129

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. D..., agent technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis, prononcée par le président de la Polynésie française pour une altercation verbale. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, le non-respect de son droit de se taire, la prescription des faits et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la commission de discipline, faute de précisions suffisantes. Il a rappelé le principe du droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable aux sanctions disciplinaires, mais a précisé que ce droit ne s'applique pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique. La décision finale du tribunal n'est pas entièrement retranscrite dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, dont la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500022

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Bora Bora Moorings and Services d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du port autonome de Papeete, notamment le rejet de son offre et la déclaration sans suite de la procédure de délégation de service public pour la gestion des marinas, ainsi que la prolongation de la délégation existante pour la marina Taina. La société soutenait que la décision de clôture était insuffisamment motivée et dépourvue de motif d’intérêt général, et que la prolongation excédait le délai légal d’un an prévu à l’article LP. 17 de la loi du pays n° 2009-21 du 7 décembre 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de déclarer sans suite la procédure était justifiée par un motif d’intérêt général tenant à la nécessité de réexaminer les conditions économiques et tarifaires, et que la prolongation de la délégation était légale.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504145

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas la délivrance d'un titre. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, légalement fondées, ont été confirmées.

Avocat : BABIN

25 septembre 2025• 3ème Chambre