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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

351 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

351

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BABINEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00218

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500129

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. D..., agent technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis, prononcée par le président de la Polynésie française pour une altercation verbale. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, le non-respect de son droit de se taire, la prescription des faits et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la commission de discipline, faute de précisions suffisantes. Il a rappelé le principe du droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable aux sanctions disciplinaires, mais a précisé que ce droit ne s'applique pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique. La décision finale du tribunal n'est pas entièrement retranscrite dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, dont la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 octobre 2025
• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500118

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a condamné la commune de Taiarapu-Est à verser à M. B..., maire délégué de Faaone, la somme de 1 033 979 F CFP avec intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2025. Cette condamnation fait suite à l’annulation, par un précédent jugement du 7 décembre 2021, de délibérations ayant irrégulièrement écrêté ses indemnités de fonction entre juillet 2020 et octobre 2021. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, et sa carence à verser les sommes dues constitue une faute engageant sa responsabilité. La décision applique les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500157

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, contestant le refus du vice-recteur de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée (CDI) de droit public. Le requérant soulevait une exception d’illégalité du cadre de gestion local, qui limitait la prise en compte de l’ancienneté pour le CDI aux seuls services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le cadre de gestion, qui applique les dispositions de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ne méconnaît pas le principe d’égalité et que l’administration a fait une exacte application des textes en ne comptabilisant que les services postérieurs à cette date.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500496

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, concerne un litige portant sur la passation d’un contrat de délégation de service public pour la gestion des marinas du Port Autonome de Papeete. Saisi par la société Bora Bora Moorings et Services, le juge des référés a fait application de l’article L.551-24 du code de justice administrative. Sans se prononcer au fond sur la demande d’annulation de la procédure, il a ordonné avant dire-droit à la Polynésie française de différer la signature du contrat jusqu’au 30 octobre 2025. Cette mesure conservatoire vise à permettre l’examen des manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

11 octobre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500022

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Bora Bora Moorings and Services d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du port autonome de Papeete, notamment le rejet de son offre et la déclaration sans suite de la procédure de délégation de service public pour la gestion des marinas, ainsi que la prolongation de la délégation existante pour la marina Taina. La société soutenait que la décision de clôture était insuffisamment motivée et dépourvue de motif d’intérêt général, et que la prolongation excédait le délai légal d’un an prévu à l’article LP. 17 de la loi du pays n° 2009-21 du 7 décembre 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de déclarer sans suite la procédure était justifiée par un motif d’intérêt général tenant à la nécessité de réexaminer les conditions économiques et tarifaires, et que la prolongation de la délégation était légale.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500156

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation du préjudice financier subi suite à l’annulation, par un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, d’une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de la Polynésie française, estimant que le pourvoi en cassation formé contre l’arrêt d’appel ne justifiait pas un tel sursis. Il a également rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Enfin, le tribunal a jugé que l’annulation de la sanction n’établissait pas, à elle seule, un lien de causalité direct avec le préjudice allégué, et a rejeté la demande indemnitaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500100

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de reclassement de ses services d'adjoint d'éducation en qualité de professeur de lycée professionnel. Le juge a relevé que le requérant, relevant de la fonction publique de la Polynésie française, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 11 du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951, réservées aux agents de l'État, mais uniquement de l'article 11-1 du même texte. En l'absence de tout moyen opérant, la requête a été jugée irrecevable, le recours gracieux n'ayant pas prorogé le délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411248

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BABIN DANIELLE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504145

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas la délivrance d'un titre. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, légalement fondées, ont été confirmées.

Avocat : BABIN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505024

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505024.20250917• 10ème et 9ème chambres réunies
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500395

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de prolongation de son contrat d'agent public non titulaire et l'illégalité du cadre de gestion applicable. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

27 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500415

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Tahitibull d’un recours pour excès de pouvoir contestant la procédure d’attribution d’un marché de maintenance de moteurs par l’EPIC Te Ito Rau No Moorea Maiao. Le juge a fait droit à la demande de suspension, en ordonnant à l’EPIC de différer la signature du contrat jusqu’au 6 septembre 2025, sur le fondement de l’article L. 551-24 du code de justice administrative. Il a également rappelé les obligations de communication des informations prévues à l’article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics, sans toutefois statuer immédiatement sur les autres demandes de la requérante.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 août 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500172

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi d'un recours en plein contentieux par la commune de Papeete contre une ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de la Polynésie française fixant les frais d'une expertise en référé. La commune contestait le montant des honoraires de l'expert, qu'elle estimait surévalué, et demandait que ces frais soient mis à la charge du propriétaire et des occupants de l'immeuble, et non à la sienne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le montant des honoraires n'était pas excessif et que, conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d'expertise doivent en principe être supportés par la partie qui a demandé la mesure, en l'occurrence la commune de Papeete. La décision applique les articles R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500407

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivé à échéance le 4 juillet 2025. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ni déclarer illégal un point du cadre de gestion, ni suspendre une décision de non-renouvellement après l'échéance du contrat. La requête est rejetée comme irrecevable, les conclusions étant devenues sans objet après la fin du contrat.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

13 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500378

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension du refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l’annulation du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime que la demande est manifestement mal fondée, car l’agent ne justifie pas d’une situation d’urgence ni d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500406

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d’urgence n’est pas établie. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500389

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Polynésie française, vise à suspendre le refus de renouvellement du contrat d’une enseignante contractuelle, Mme B, et à contester la légalité d’une disposition du cadre de gestion local relative au calcul de l’ancienneté pour l’accès à un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés rejette la demande comme manifestement mal fondée, estimant que la décision de non-renouvellement, prise en raison de l’atteinte par l’agent des conditions de requalification en CDI, n’est pas entachée d’illégalité et que l’urgence n’est pas établie. Il rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire dans le cadre d’un référé suspension. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500404

Suspension de refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le tribunal administratif rejette la demande de suspension pour défaut d’urgence, la requérante n’établissant pas de circonstance particulière justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte réglementaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500384

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut les services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour le calcul de l'ancienneté en vue d'un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, cette compétence relevant du juge du fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, les conclusions principales étant mal fondées ou irrecevables.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025